24.01.2012

Nexus 78

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En Bref
  • 11 septembre/DSK : tous conspi ?
  • Les médias n'aiment-ils pas les indignés ?
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  • Bombes à sous-munitions, le retour
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  • La prison plus chère que Princeton
  • CIA-terroristes, ça continue
  • Armée US : plus de suicides que de morts au combat
  • Le Gardasil va-t-il disparaître, oui ou non ?
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  • Les prix Pinocchio décernés aux menteurs de l’écologie
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  • Des chercheurs Suisses ont découvert l’horloge génétique du vivant
  • Des militants bloquent une usine d’aliments OGM pour animaux
  • La lune de Jupiter abriterait de la vie
  • Cannabis et sécurité routière
  • Gondwana : découverte d’un continent perdu

23.01.2012

Rammstein - Nebel

22.01.2012

TP magazine

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Par Pierre Vial

Président de Terre et peuple

C’est un bien plaisant spectacle que celui offert par les intellos déguisés en prophètes, un Bernard-Henri Lévy en tête (plus sûr de lui et dominateur que jamais, affirmant avoir agi « en juif ...» en lançant la France dans l’imbroglio libyen), qui annonçaient avec des trémolos la floraison de démocraties dans le monde musulman, grâce à ces révolutions successives baptisées « printemps arabe » et devant imposer la religion des droits de l’homme dans des pays censés rêver d’importer les « valeurs occidentales ».

Patatras. Les charlots sont obligés (sauf Lévy, bien sûr) d’avouer qu’ils avaient tout faux. Ils voulaient Rousseau, Voltaire et Diderot. Ils ont la charia. Alain Frachon, dans Le Monde (9 décembre), bat sa coulpe : «Soyons honnêtes : ces lendemains électoraux de « printemps arabe » nous laissent la gueule de bois. Après le moment lyrico-révolutionnaire, retour au réel : la force dominante dans le monde arabe, ce sont les islamistes (…) Le pouvoir ne revient pas aux gentils utilisateurs de Twitter, de Facebook et autres « réseaux sociaux » ; il se prend à l’ancienne, avec des partis de militants bien organisés comme ceux des islamistes. Les élections ne se décident pas dans les cafés Internet. Quand l’hebdomadaire américain Time dresse pour 2011 sa liste des « cent personnes les plus influentes dans le monde », il installe un Egyptien en haut de classement, Wael Ghonim. Cadre chez Google, Ghonim est ce jeune homme qui organisa sur Facebook la première mobilisation contre Hosni Moubarak. Interrogé cette semaine par Gideon Rachman, du Financial Times, un diplomate américain observe, amer : « Wael Ghonim est peut-être l’une des personnes les plus influentes au monde, mais il semble qu’il n’a guère d’influence en Egypte »… Le premier tour des élections législatives égyptiennes a vu, cette semaine, l’écrasement des partis laïques, les amis de Wael Ghonim, et la victoire des partis islamistes. Ceux-ci l’ont aussi emporté en Tunisie lors d’élections à une Assemblée constituante. Au Caire comme à Tunis, les « Frères », ces tenants d’un islam politique censé avoir réponse à tout, n’ont pourtant pas été à l’origine du « printemps arabe » : ils ont pris le train en marche ». Et Frachon conclut : « Le monde arabe est entré dans une phase de turbulences qui ne fait que commencer. Les Etats-Unis et l’Europe n’ont sur ces événements qu’une capacité d’influence limitée. Mieux vaut s’y faire ».

Cette lucidité trop tardive et ce fatalisme sont typiques, chez les Occidentaux, d’une abdication mentale qui prépare une abdication physique, devant des gens venus d’ailleurs et qui occupent notre terre. « Ils » sont là, n’est-ce pas, et « ils » ne repartiront pas. Qu’y faire ? Préparons-nous donc à subir leur loi. C’est ce qui est le plus raisonnable. Et le moins risqué.

Un tel état d’esprit décadent, un tel renoncement sont proches parents de la mentalité de tant de nos compatriotes – ceux qui acceptent la loi du Système, la loi de cet argent-roi qui marque au fer rouge une société soumise au capitalisme apatride. Des esclaves qui acceptent l’esclavage comme l’accepte le bétail engraissé de façon intensive, parce qu’il est trop fatiguant et trop dangereux d’essayer de rompre les chaînes.

Mais les âmes fortes ne peuvent accepter un destin de cloportes. Elles choisissent d’être des rebelles, des révoltés ou des révolutionnaires. Le rebelle refuse le Système en place et se met en rupture d’obéissance par rapport à lui. Le révolté agit pour que sa rébellion se manifeste concrètement, se traduise dans les faits. Le révolutionnaire combat pour instaurer un ordre nouveau. Est-il nécessaire de préciser que nous avons fait ce dernier choix ?

La Révolution est un rêve, « immense et rouge », qui a animé tant de nos prédécesseurs aux XIXe et XXe siècles. Un rêve pour certains, un cauchemar pour d’autres, comme dit Merlin l’Enchanteur. Les gens « raisonnables », les modérés (comme disait Abel Bonnard), les bourgeois nous reprochent d’être des rêveurs. Laissons-les à leur platitude, à leur médiocrité. Car nous savons, nous, au plus profond de nous, qu’un jour le rêve deviendra réalité. Si les dieux le veulent. Et si nous aidons les dieux à le vouloir, selon la tradition hyperboréenne. Pour cela, il suffit de se battre.

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Conférence de Pierre VIAL

‘‘Idées reçues sur le moyen âge’’

JEUDI 2 FEVRIER - 19 H 30

Le Local 92 rue de Javel 75015 PARIS

Métro Félix Faure.

POPOLI!


Comunità solidarista Popoli di zentropa

20.01.2012

ONG!

ong

19.01.2012

Solidarité!

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18.01.2012

RIVOLTA!

Badabing Shop!

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Moove your body for Engarda!

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12.01.2012

L'esprit rebelle!

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11.01.2012

Schwester Seziert - Bounce

10.01.2012

Patrie et Socialisme

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L'idée nationale à réinventer

Le capitalisme triomphant est parvenu à faire croire qu'aucune alternative n'était possible à sa domination sur nos vies. Pour détruire ses fondements idéologiques, il est important de redonner leur sens aux mots qu'il détourne ou stigmatise. La Nation est un de ceux-là. Pensée comme un archaïsme par les tenants de l'oligarchie dominante, que la mondialisation va heureusement, à leurs yeux, faire disparaître, elle est un symbole puissant qui pourrait devenir une force pour le mouvement révolutionnaire. Pour mieux faire comprendre notre conception de l'idée nationale, et ses nombreuses articulations, nous livrons ici la première partie d'un article de synthèse sur la question.

Comprendre le sens de son héritage historique
Définir la Nation française, c'est d'abord reconnaître l'importance de son héritage historique dans sa forme actuelle. Si le rôle de la royauté capétienne est reconnu dans l'unification des diverses composantes qui la constituent, la naissance d'un fort sentiment national est plus difficilement situable. Faire remonter son apparition à la fin du Moyen Age ou à l'Epoque Moderne est possible, mais l'idée de Nation se révèlera pleinement au peuple français avec la Révolution de 1789.

« L'Etat-Nation » naîtra de ce phénomène fondateur et en conservera les ambiguïtés. La Révolution est, en effet, à la fois un élan populaire, révolutionnaire, patriotique et un attachement à des valeurs positives et collectives fortes comme la souveraineté populaire, l'égalité, la liberté. Des idées qui seront à l'origine d'un « esprit français » spécifique, qui viendra renforcer une communauté nationale née de la langue, de la culture et de l'histoire. Mais elle est aussi l’avènement de l'ère bourgeoise. La déchéance des élites de l'Ancien Régime, laissa le champ libre à la nouvelle classe dirigeante qui imposa la modernisation à la société française pour son seul profit. Le capitalisme naissant transforma les structures nationales pour permettre son extension et n'hésita pas à détourner le patriotisme français dans des entreprises guerrières, en Europe, puis dans le Monde.
Une division s'opérera et se renforcera entre « l'Etat » (l’organisme dirigeant aux mains de la bourgeoisie qui pourra prendre successivement la forme de la Monarchie, de l'Empire ou de la République) et la « Nation » (comprise au sens du Peuple participant au politique). Un divorce qui ne cessera de se renforcer au gré de la lutte que les classes populaires auront à mener au cours du XIX siècle contre le Patronat et les gouvernements à ses ordres. Les acquis faisant la spécificité d'un pseudo « modèle social français » sont les fruits d'un combat sans cesse renouvelé : « Si en France le système de redistribution sociale possède un caractère plus égalitaire que chez beaucoup de nos voisins, cela n’est nullement un don du ciel ou un particularisme insulaire ; ce n’est que la résultante d’une lutte, d’un combat de classes, qui s’est avéré en France particulièrement dur et précoce. Ce n’est pas sans raison qu’un Karl Marx, pouvait déjà dire que la France est le théâtre de la lutte des classes. Ce n’est pas sans raison non plus que, pendant deux siècles, les plus brillants révolutionnaires séjourneront en France et en étudieront l’histoire ».

La construction du socialisme français prendra en compte la réalité de la Nation, en établissant le lien entre un patriotisme révolutionnaire et une solidarité internationale forte. Cette spécificité trouvera un écho dans le combat de la Commune de Paris, symbole de la tentative de création d'une société plus juste et égalitaire et de régénération nationale. Elle traversera l'ensemble des courants du socialisme français jusqu'à la Grande Guerre. Jean Jaurès pouvait ainsi écrire « Mais ce qui est certain, c’est que la volonté irréductible de l’Internationale est qu’aucune patrie n’ait à souffrir dans son autonomie. Arracher les patries aux maquignons de la patrie, aux castes du militarisme et aux bandes de la finance, permettre à toutes les nations le développement indéfini dans la démocratie et dans la paix, ce n’est pas seulement servir l’internationale et le prolétariat universel, par qui l’humanité à peine ébauchée se réalisera, c’est servir la patrie elle-même. Internationale et patrie sont désormais liées. C’est dans l’internationale que l’indépendance des nations a sa plus haute garantie ; c’est dans les nations indépendantes que l’internationale a ses organes les plus puissants et les plus nobles. On pourrait presque dire : un peu d’internationalisme éloigne de la patrie ; beaucoup d’internationalisme y ramène. Un peu de patriotisme éloigne de l’Internationale ; beaucoup de patriotisme y ramène ».

Pour nous, l'héritage historique de la Nation n'est pas une fin en soi, il est un point de départ. Il doit nous permettre de poursuivre l'aventure collective qu'est la France, en l'orientant vers une voie spécifique de construction du socialisme à l'échelle d'une Europe libérée du Capitalisme. En pratique, les formes que peuvent prendre la Nation sont appelées à se transformer pour faire face aux défis de notre époque. Les travailleurs en reprenant en mains leur destin, seront amenés à redéfinir le rôle des institutions et à remettre en cause le fonctionnement d'un Etat qui appartenait à ses ennemis de classe depuis l'origine. Pour cette raison, nous n'avons jamais idéalisé l'ancien modèle républicain jacobin et nous rejetons ses mythes, de même des nationalismes barrésien ou maurassien liés à la défense d'une « société traditionnelle » qui n'exista jamais, telle qu’ils se la représentaient et qui servit à justifier leur alliance avec les forces conservatrices et réactionnaires.
La contradiction historique entre la Nation et l'Etat se retrouvera jusqu'à nos jours, cars elle est le fruit du maintien du système capitaliste. Nous avons souvent évoqué dans Rébellion les étapes de cette lutte et l'histoire du mouvement ouvrier révolutionnaire pour ne pas avoir à y revenir en détail dans cet article de synthèse.
Durant la mise en place de sa domination, la bourgeoise entreprit de mener une politique impérialiste et belliciste dans le cadre européen ou international (par exemple avec le colonialisme). Elle se drapa toujours dans le drapeau tricolore, pour mieux le trahir ensuite. Les travailleurs étant régulièrement sacrifiés sur l'autel de ses intérêts, on ne saurait les tenir pour responsables de sa folie meurtrière. Les entreprises de culpabilisation des classes populaires, menées depuis les années 1970, ne peuvent apparaître que pour ce qu'elles sont : des outils servant à désarmer, désorienter et à diviser la résistance à la véritable oppression capitaliste dans son stade mondialisé. Bien au contraire, les classes populaires maintiendront l'honneur de la France et l'attachement à ses valeurs quand l'oligarchie du capitalisme « national » passera à son extension mondialiste.

L'oligarchie mondialiste contre les Peuples
En effet, dès la fin de la Seconde Guerre Mondiale, les classes dirigeantes françaises ont bien compris qu'une nouvelle époque s’ouvrait pour le capitalisme (le fameux plan Marshall). Sur les ruines de notre pays, elles allaient entreprendre une vaste braderie de notre indépendance nationale. Le phénomène de mondialisation de l'économie ouvrait de nouveaux terrains à sa soif de richesse, le carcan national devait voler en éclats. L'ouverture de la France aux capitaux et aux entreprises américaines, puis la construction du Marché Commun Européen permirent à de nombreuses « entreprises familiales » françaises de s'internationaliser et de conquérir des parts de marché non négligeables (voir le cas emblématique de l’Oréal). Ce virage mondialiste allait s'accélérer dans les années 1970 et 1980, de nombreuses firmes, poussées par la quête d’un taux de profit satisfaisant, s'acharnèrent à détruire le tissu industriel français par des restructurations et délocalisations sauvages avec la complicité des gouvernements successifs. Dans cette oeuvre, le grand patronat français joua à fond son rôle et ne laissa aucune chance à des millions de travailleurs réduits au chômage ou à la précarité. Il y gagna le droit de prendre sa place au sein des quelques multinationales qui se partagent les marchés mondiaux. A l'heure actuelle, certains de ses représentants manifestent leurs talents dans l'exploitation, en se hissant aux premiers rangs de la bourgeoisie internationale. Au niveau politique, on assista au même phénomène, les institutions supranationales intégrant les dirigeants français de Droite comme de Gauche. Du FMI aux institutions « Européennes », ceux-ci surent faire preuve de servilité à l’égard des nouvelles règles et amener la France à se « moderniser » par des privatisations massives et la disparition des dernières lois sociales. Le vieil impérialisme français participa lui aussi à cette affaire, en tentant de conserver ses prés carrés (l’Afrique de l'Ouest, le Liban, la Méditerranée) et de profiter de son intégration à l'OTAN afin de concourir à la défense de l’ordre capitaliste mondial qui lui concèdera toujours quelques miettes. Pour participer à cette vaste curée, les représentants français ont intégré et fait leur, l'idéologie dominante de la globalisation des échanges marchands tous azimuts (« le monothéisme de marché »). Ils se sont parfaitement adaptés et sont totalement intégrés à ce système de domination mondiale, servant leurs propres intérêts dans un monde de concurrence effrénée et ne se sentant plus appartenir à la Nation française.

Ce phénomène de rupture entre, d’une part, les élites mondialisées donnant le spectacle du nomadisme au sein du village mondial consumériste et, le Peuple d’autre part, s’avère être une clé d'analyse importante afin de comprendre l'acharnement dont firent preuve les classes dirigeantes dans le musellement de la volonté populaire. La peur du retour du Peuple français, de sa prise de conscience des dysfonctionnements de la société, de ses conséquences et des ravages du capitalisme, mine la bonne conscience de nos maîtres. En s'attaquant à la souveraineté populaire et nationale, ils pensent pouvoir conserver leur régime d’aliénation et d’exploitation. Mais rien n'est moins sûr. (A suivre) ...

09.01.2012

Solidarité- Identités

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Rébellion 51!

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Edito
Le culte du cargo capitaliste.

Evénement
Michéa à la rescousse des gens ordinaires. Par David L'Epée

Actualité
Niveau de vie, la chute finale ! par Terouga

International
Russie ne nous déçois pas ! Par Costanzo Preve.

Alternative Economique
Demain le Localisme ?

Alternative Politique
Relocalisons la Révolution.

Urbanisme
La banlieue contre la ville par Pierre Le vigan

Combat des idées
Pourquoi je suis Socialiste Révolutionnaire.
La bibliothèque du militant.

Culture
Death In June, parano dans un bunker - The Specials, Rudie pour
la vie.

22 pages
4,00 

 

07.01.2012

ZetaZeroAlfa - Disperato Amore

06.01.2012

Eléments!!!

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Dossier

• Le socialisme contre la gauche, par Alain de Benoist
• Jean-Claude Michéa, par Alain de Benoist
• Entretien avec Gaël Brustier : « La classe ouvrière existe encore en France, mais elle n'est plus là où elle était » • La leçon de... socialisme de Robert Guédiguian, par Michel Marmin et Ludovic Maubreuil
Aussi au sommaire...
• Entretien avec Olivier Maulin, l'enchanteur contre le monde moderne, par Olivier François
• Au bord du gouffre financier : tous ruinés demain ?, par Pierre Le Vigan
• Bercy Village : le triomphe du gloubi-boulga identitaire, par Jean de Lavaur
• L’Europe a-t-elle (encore) un avenir ? par Jean de Lauthier
• Jean-Jacques Langendorf, le Gargantua suisse, par Laurent Schang
• Jean-Jacques Langendorf : « Qui aurait envie de sacrifier sa vie pour les non-objectifs de l’Union européenne ? »
• Robert Musil, pour se réapproprier le possible, par Eric Werner
• «Monsieur Bill», une bombe d’Alexandre Mathis, par Ludovic Maubreuil
• Avec Dominique Venner, vers une Europe héroïque et secrète, par Javier Ruiz Portella
• Cioran, bricoleur dans l’incurable, par Jean-Charles Personne
• Tribune : Prostitution, métier et/ou art de vivre ?, Par Pierre Barrucand

5.50 €, chez votre marchand de journaux

03.01.2012

Front 242: No Shuffle

01.01.2012

Bonne année!

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25.12.2011

Ultima Frontiera - VINO DIVINO

22.12.2011

Europe Jeunesse!

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21.12.2011

JOYEUX SOLSTICE!

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20.12.2011

SIA vous souhaite un joyeux Solstice

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03.12.2011

Kraftwerk - The Man-Machine

02.12.2011

AGNOSTIC FRONT - Peace

01.12.2011

Rebellion sur Méridien zéro!

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30.11.2011

Solstice d'Engarda!

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26.11.2011

Amour - RAMMSTEIN - Amour

20.11.2011

Kiss Me Now - Batmobile

07.11.2011

Throat Full Of Glass (Clean Version)

Industrial for the Mass!

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