
07.12.2009
Electro Body Music Crew!

00:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.12.2009
Engarda munchen Winter 2009!
Salut à vous!
L'équipe Engarda est actuellement à Munich ou nous visitons les marchés de Noel, l'occasion pour nous de festoyer en buvans une bonne bière accompagné des traditionnel Curry Wurtz!
05:04 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30.11.2009
Eluveitie - Slanias Song
04:46 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Caminada!

03:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Culture et identité

Personnalité controversée de son vivant déjà, Giovanni Papini continue de susciter une grande attention critique en France et en Italie. De sa riche activité culturelle, ce volume privilégie les aspects liés à sa vocation d'intellectuel engagé dans la modernisation de la culture et dans le débat historique de son époque. Papini a été tour à tour médiateur entre les artistes italiens et les avant-gardes françaises, découvreur de la philosophie intuitionniste de Bergson, fondateur de revues littéraires et idéologiques et patriote favorable aux deux guerres mondiales au nom de la reconstruction de l'identité nationale. Ces diverses facettes de son action intellectuelle, qui ont fait de lui un esprit inquiet et un agitateur d'idées dérangeant dans le panorama italien du XXe siècle, révèlent une grande cohérence de pensée. La fidélité à une interprétation ethnique de la nation et de l'histoire explique la continuité idéologique de Papini, mais aussi son besoin constant de rupture. L'esprit de rébellion, la satire et la virulence de ses propos sont soulignés au cours de sa longue fortune française. La dernière partie de ce volume, qui retrace en effet la réception contrastée de Papini en France, met en perspective son expérience créatrice et fournit, par le truchement du regard français, une lecture globale de son œuvre.
01:36 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : culture, identité
29.11.2009
PARADISE LOST - Lost In Prague Orchestra Mixes (Trailer)
04:56 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : metal, gothic
28.11.2009
La vie est un combat !
02:38 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.11.2009
The Occidental Dandy-Pose
04:31 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.11.2009
Sortie du numéro 38 de Rébellion
01:12 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
T&P magazine n°41

Éditorial de Pierre Vial :
Ils ont peur de la vérité
En Bref
- Chroniques de la décadence
- Nouvelles d’ici et d’ailleurs
Courrier des lecteurs
- Nationalisme et guerre
Guerre idéologique
- Eloge de la discrimination
Nos traditions
- Les fourneaux d’Epona
Culture
- Notes de lectures
DOSSIER – Notre écologie
Etat des lieux
- Georgie 2009
01:02 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
22.11.2009
Entretien de Jean Galié avec le Choix des Libraires
Jean Galié est membre de la rédaction du journal Rébellion et du bureau de l'OSRE, il est co-auteur du livre "Rébellion, l'Alternative Socialiste Révolutionnaire Européenne".
1) Qui êtes-vous ?
Qui suis-je ? J'accorde assez peu d'importance à l'exposé public de ma biographie mais si cela pouvait susciter l'intérêt du lecteur pour l'ouvrage composé avec mon jeune ami Louis Alexandre, je dirais que je suis un lecteur de Marx depuis quatre décennies alors que se consolidait mon éveil intellectuel d'adolescent. J'ai acquis une formation philosophique jusqu'à la rédaction d'une thèse de doctorat et me suis beaucoup intéressé à toute la tradition marxiste, en particulier dans ses marges non «orthodoxes» comme le communisme conseilliste germano-hollandais ou la gauche communiste bordiguiste italienne du 20° siècle. J'ai également travaillé sur l'Ecole de Francfort et je reprends actuellement la lecture de Lukacs que je considère comme étant un immense philosophe.
Néanmoins, je ne me suis pas laissé enfermer dans une dichotomie politique droite/gauche que je n'ai jamais pu prendre réellement au sérieux, ce qui m'a poussé à rencontrer parfois des hommes venus d'horizons politiques parfois opposés les uns aux autres. Je me suis aperçu, alors, que certains en arrivent également à se désintéresser des clivages idéologiques obsolètes encombrant toute réflexion authentique et approfondie.
Enfin, il me paraît important de dire que l'interrogation métaphysique a mûri lentement au cours de ma vie et qu'une réflexion sur l'être social ne saurait prétendre l'occulter. De ce point de vue, des auteurs comme René Guénon, Raymond Abellio ou Henry Corbin pour l'ésotérisme islamique m'ont transformé intérieurement. Sous ce rapport, mon angle de vision de la politique en porte implicitement la marque.
Je n'aime pas le terme d'intellectuel pour parler de moi, je suis attaché (par mes origines familiales) à la praxis des prolétaires conscients comme on peut le dire en termes marxistes. Mais, par ailleurs, ce qui m'importe est la vie théorétique comme la définissait Aristote.
2) Quel est le thème central de votre livre ?
En premier lieu, précisons que le livre dont nous parlons donne un compendium de textes parus depuis six ans dans la revue «Rébellion» sise à Toulouse et qui ont été parfois retravaillés, corrigés et auxquels ont été adjoints des inédits. Nous ne signons pas la plupart du temps nos articles, car pour un grand nombre d'entre eux, ils ont été écrits à plusieurs. De surcroît, nous insistons sur l'aspect communautaire de notre entreprise aux antipodes de la conception individualiste libérale/libertaire régnante. Le thème central de tous nos textes - l'axe autour duquel gravite notre réflexion - est la réappropriation et le développement d'une pensée socialiste révolutionnaire en rupture avec le devenir-monde du capital et son exécrable domination de la loi de la valeur sur toute expérience humaine. Nous dénonçons le fait qu'il ne subsiste plus d'autre communauté que celle du capital qui éradique les diverses identités culturelles en soumettant le rapport social à l'économie. Tous les problèmes gigantesques se posant actuellement à l'humanité (du moins ceux qui relèvent strictement de la politique) découlent de cela à notre avis.
3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de votre livre, laquelle choisiriez-vous ?
Une phrase pouvant donner l'idée de notre recherche critique ? Lorsque nous définissons le Communisme, p. 183 : «C'est une philosophie de l'individu pratique, vivant, agissant, tissant des liens sociaux et qui est en rupture avec la métaphysique de la subjectivité débouchant sur l'atomisme social et «l'arraisonnement du monde» dont la figure parachevée est celle du capital...».
4) Si votre livre était une musique, quelle serait-elle ?
Notre livre est-il musical ? Est-il suffisamment nietzschéen pour cela ? Ne tentons pas de syncrétisme en ce domaine mais nous pouvons penser au Chant des Canuts lyonnais du 19° siècle, à la musique sidérante de Joy Division et aux abîmes d'une symphonie de Chostakovitch.
5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?
Je désirerais partager avec mes lecteurs, non pas une rébellion de convention mais le sentiment d'une force intérieure donnant le courage de tourner le dos à la sinistre comédie mise en scène par la classe dominante, couverte de masques multiples. Ne vous laissez pas déposséder de vous-mêmes par une aliénante socialisation. La personne humaine n'est pas soluble dans la collectivité ou dans l'espèce mais - le paradoxe n'est qu'apparent - l'individualité véritable n'est pas étrangère à une pratique communautaire ; le capitalisme n'est pas l'horizon ultime des hommes.
Je ressens personnellement une grande «distance» envers la banalité du monde contemporain et malgré tout, une forte préoccupation envers la souffrance sociale que celui-ci engendre. Il me paraît raisonnable de penser que l'idée d'une réduction de cette dernière peut être partagée et mise en pratique. Le reste ne relève guère de la politique et ce «reste» constitue également un vaste champ d'interrogation.
Jean Galié
03:03 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique
Le blog bilingue de Terre & Peuple Catalogne, c'est par ici :
02:56 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.11.2009
Engarda!

03:53 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
First Human Ferro
01:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : noise, industrial
20.11.2009
Mass Controle records!

09:52 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : industrial, electro, ebm
Les Italiens attachés à leurs symboles identitaires
09:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.11.2009
Ultima Thulé: du nouveau !
18:42 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : viking, viking rock, metal, oi
Tuono !

01:43 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : industrial, electronics
18.11.2009
Le concept Blackvelvet
Tout commence en 1861 au London's Brook's Club, le lendemain matin du décès du Prince Albert. Pour tempérer l'aspect festif du Champagne consommé tel quel et marquer le deuil, il a été décidé de le mélanger à une stout Irlandaise foncée. Ce deviendra le black velvet, un cocktail chic et sombre.
Bien plus tard ce breuvage deviendra la boisson préféré d'un académicien en exil dans la verte Eire.
Quelques années après, Blackvelvet est créé. Cette structure matricielle met a disposition de ses adeptes :
- Du son rare et de qualité, indépendant et alternatif : Indus, Dark Folk, New Wave, Punk... , intégralement mixé en vinyl, ce qui permet de conserver la pureté de son indispensable à l'appréciation des aigus et des graves, à l'inverse de la tendance appauvrissante du tout CD/MP3.
- Une esthétique : chic et sombre, luxe, exigence et volupté.
- Des évènements : soirées, performances, suivi de l'actualité musicale...

Bien plus tard ce breuvage deviendra la boisson préféré d'un académicien en exil dans la verte Eire.
Quelques années après, Blackvelvet est créé. Cette structure matricielle met a disposition de ses adeptes :
- Du son rare et de qualité, indépendant et alternatif : Indus, Dark Folk, New Wave, Punk... , intégralement mixé en vinyl, ce qui permet de conserver la pureté de son indispensable à l'appréciation des aigus et des graves, à l'inverse de la tendance appauvrissante du tout CD/MP3.
- Une esthétique : chic et sombre, luxe, exigence et volupté.
- Des évènements : soirées, performances, suivi de l'actualité musicale...

04:39 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : indus, musique, new wave
Le Malentendu du “Nouveau Paganisme” (Julius Evola)
(publié une première fois dans: Bibliografia fascista, n.2/1936; première publication de cette traduction française: Bruxelles: Centro Studi Evoliani 1979)
Lors d’une interview tout récemment accordée à Vienne, le journaliste qui nous interrogeait semblait parfaitement savoir que, depuis longtemps déjà, nous prônions en Italie in “impérialisme païen”, ajoutant que dans un autre pays l’heure du succès avait sonné pour celui-ci.
Il faisait évidemment allusion à l’Allemagne, où des courants plus ou moins proches du national-socialisme entendent créer un nouvel esprit religieux spécifiquement germanique et non-chrétien.
Nous lui avons répondu que le temps était plutôt venu où nous nous trouvions presque obligé de nous déclarer sinon chrétien, tout au moins catholique!
En réalité, ajoutions-nous, ce “nouveau paganisme” d’au-delà des Alpes est très équivoque, et son analyse pourrait présenter beaucoup d’intérêt, tant en soi que pour nous-même, qui y sommes directement impliqué. Nous avons en effet reconnu, jadis, la valeur que pouvait avoir la reprise de certaines des grandes traditions pré-chrétiennes pour la reconstruction de notre civilisation européenne dans un sens héroïque, impérial et intégralement “romain”. A l’heure présente, nous sommes loin de penser différemment qu’en 1928, lorsque notre ouvrage, intitulé précisément Impérialisme païen, fit scandale.
Entre les idées que nous y développions alors et ce qu’aujourd’hui on considére en Allemagne comme “nouveau paganisme”, il existe non seulement des différences mais aussi des oppositions fondamentales. C’est pourquoi il nous faut dire – pour faire justice de quelques racontars intéressés – que s’il est vrai que certains de nos ouvrages sont à présent plus appréciés en Allemagne qu’en Italie, ils trouvent une plus grande résonance dans les milieux de la vieille Allemagne conservatrice que dans le nouveaux courants “païens” avec lesquels nous n’avons, certes, aucun rapport, pas plus qu’avec le courant semi-officiel d’Alfred Rosenberg. Si celui-ci a manifesté tant d’intérêt pour nous lorsqu’il croyait, par ouï-dire et en raison du malentendu provoqué par le terme quelque peu ambigu de “païen”, que nous étions sur la même longueur d’onde que lui, à présent qu’il a pris connaissance de façon plus précise de notre point de vue réel, il a dû prendre ses distances. Ce point de vue, s’il peut avoir une influence en Allemagne, ne peut que mettre en évidence la déformation que nombre d’idées susceptibles d’une signification supérieure subissent du fait de leur adaptation à des buts purement empiriques et tendancieusement politiques. Mais voyons en quoi consiste objectivement l’équivoque du néo-paganisme nordique, en tâchant d’examiner le problème de la façon la plus impersonnelle possible.
Disons en tout premier lieu que le choix du mot “paien” pour définir des Weltanschauungen et des modes de vie étrangers aux “contenus” du christianisme n’est pas adéquat, et nous-même regrettons de l’avoir employé jadis.
Paganus est en effet un terme péjoratif, parfois même injurieux, employé dans les polémiques de la première apologétique chrétienne. Il existe, non seulement en tant que terme, en tant que mot, mais aussi en tant que substance et qu’idée, un “paganisme” qui n’est qu’une exogitation polémique et sans précédent dans le vrai monde pré-chrétien et non-chrétien, abstraction faite des périodes d’évidente décadence.
Pour glorifier et affirmer la nouvelle foi, une certaine apologétique chrétienne procéda à la déformation et à la dépréciation, souvent systématiques, de presque toutes les doctrines et traditions qui la précédèrent et auxquelles elle a ensuite accolé l’étiquette globale et péjorative de “paganisme”.
Nous sommes dès lors confrontés à ce paradoxe: Un “paganisme”, qui n’a jamais existé et qui n’a été engendré que polémiquement par l’apologétique chrétienne militante, risque de nos jours de naître et d’exister réellement pour la première fois, et cela précisément en raison d’une action “néo-païenne”, mais surtout anti-chrétienne, dans l’Allemagne nouvelle.
Quels sont, au juste, les traits saillants de la vision soidisant païenne de la vie, tels que l’apologétique chrétienne les a imaginés et leur donné vie?
Premièrement: le naturalisme. La vision païenne aurait ignoré toute transcendance. Elle serait demeurée dans la promiscuité entre l’esprit et la nature. Ses limites auraient été une mystique des forces de la nature (la vieille sornette de la “Forêt” contre le “Temple”) et une divinisation superstitieuse des énergies de la race exaltées sous la forme d’idoles. D’où, en premier lieu, un particularisme et un polythéisme conditionnés par le sol et le sang.
Deuxièmement: l’absence des concepts de personnalité et de liberté, et un état d’innocence qui serait simplement celui propre aux êtres qui ne se sont pas encore éveillés à une aspiration vraiment métaphysique. Contre le déterminisme et le naturalisme “païenne”, verrait pour la première fois le jour, avec le christianisme, un monde de liberté supraterrestre, à savoir le monde de la Grâce et de la personnalité, un idéal de “catholicité” (c’est-à-dire, étymologiquement, d’universalité), un sain dualisme permettant de subordonner la nature à un ordre supérieur, à une loi venant d’en-haut.
Voilà bien, schématiquement, les traits saillants de la conception la plus courante de ce que l’on entend par “paganisme”. Tout ce qu’elle contient de faux et d’unilatéral saute aux yeux – il est presque superflu de la souligner – , tout au moins de quiconque a quelque connaissance directe, fût-ce même très superficielle, de l’histoire des civilisations et des religions “païennes”. Par ailleurs, dans les limites de la première patristique – dans les écrits d’Origène, de Clément d’Alexandrie, de Justin, etc. – on trouve la preuve d’une compréhension plus profonde des principes et des symboles propres à la civilisation antérieure.
Nous ne pouvons, dans les limites du présent article, que souligner quelques-uns de ceux-ci.
Et, tout d’abord, ce qui caractérise le monde pré-chrétien, du moins dans toutes ses formes supérieures, n’a rien de commun avec une divinisation superstitieuse de la nature, car il s’agit d’une compréhension symbolique de celle-ci, à travers laquelle tout phénomène et toute action extérieurs n’apparurent que comme la manifestation sensible d’un monde au-delà du sensible: l’essence de la conception païenne de l’homme et du monde était en effet symbolico-sacrée.
Il faut reconnaître, en second lieu, que la manière de vivre “païenne” ne ressemblait en rien à une licence naturaliste. Dans les formes originelles et d’intense tension idéale de la Rome ancienne, de l’Hellade antique, des civilisations primordiales indo-aryennes d’Orient, etc., il n’y avait aucun domaine de la vie, soit individuel, soit collectif, qui ne fût accompagné, soutenu et animé par un rite correspondant, à savoir par une action et une intention spirituelles réputées objectivement efficaces.
En troisième lieu, le monde “païen” connaissait déjà un dualisme sain. On le retrouve non seulement dans les grandes conceptions spéculatives – bornons-nous à citer Platon et Çankara – , mais aussi dans des conceptions plus “communes” comme celles, antagoniques, aujourd’hui universellement connues, des Indo-Européens de l’ancien Iran, de l’opposition entre les “deux natures” des Grecs, celle du monde des “Ases” et du monde élémentaire des anciens Scandinaves, ou encore l’opposition entre la “voie solaire des dieux”, d’une part, et la “voie de la Terre”, d’autre part, entre “Vie” et “libération de la Vie” des anciens Hindous, et nous pourrions continuer ainsi longtemps.
Sur la base de ces quelques exemples, nous pouvons dire que l’aspiration à une libération surnaturelle, c’est-à-dire à un accomplissement métaphysique de la personne humaine, fut commune à toutes les grandes civilisations pré-chrétiennes qui, toutes, connurent une “initiation” et célébrèrent leurs “mystères” propres. L’”innocence primitive” païenne est une fable telle qu’on trouve même pas chez les peuplades dites sauvages. Cette forme qui, pour quelques-uns, évoquerait la notion de “limite”, c’est-à-dire l’idéal classique, ne se situe pas en-deçà, mais plutôt au-delà du dualisme entre l’esprit et le corps, puisqu’il s’agit de l’idéal d’un esprit tellement dominateur qu’il a réussi à façonner totalement le corps et l’âme selon son modèle idéal, en une correspondance parfaite du contenu et du contenant.
On doit, enfin, constater une aspiration universaliste. Partout dans le monde “païen”, dans le cycle ascendant d’une race supérieure, il y a une vocation à l’”empire”, et cette vocation fut même souvent renforcée métaphysiquement en se manifestant comme une conséquence naturelle de l’ancienne conception sacrée de l’État et comme la forme spécifique d’un monde où une présence victorieuse du supra-monde tend à se manifester en ce monde. Nous pourrions rappeler à ce propos l’ancienne conception iranienne de l’Empire en tant que corps du “Dieu de lumière”, ainsi que la tradition indo-aryenne du “Seigneur Universel” ou “Kravari”, et ainsi de suite, jusqu’à la conception “solaire” de l’Empire romain, dont le contenu rituel et sacré s’incarna dans le culte impérial. Celui-ci était non pas la négation, mais le sommet hiérarchique unificateur d’un “panthéon”, c’est-à-dire d’un ensemble de cultes, spatialement conditionnés, du sol et du sang. Si l’on voulait multiplier les rectifications de ce genre, et qui n’ont rien de tendancieux, il n’y aurait que l’embarras du choix. Celui qui est parfaitement conscient de ces choses comprendra aisément qu’il est tout à fait déplacé de vouloir défendre sa propre tradition au détriment d’une autre. Il lui sera facile de reconnaître la voie à suivre pour éliminer tout unilatéralisme dicté par un esprit partisan, pour donner à chacun son dû, pour séparer le positif du négatif et du contingent dans les différentes formes historiques, mais surtout pour atteindre à une vision plus complète, à un point de vue universel, de façon à ce qu’on puisse vraiment appliquer l’axiome “catholique”. Quod ubique, quod ab omnibus et quod semper. On pourrait ainsi énumérer tout un ensemble de principes “traditionnels” au sens éminent, du fait qu’ils sont dans le fond – métaphysiquement – antérieurs et supérieurs à n’importe quelle tradition historique particulière ou à n’importe quelle religion positive, et donc non susceptibles d’être revendiqués comme le monopole exclusif d’une de ces traditions ou religions historiques.
C’est sur ce plan, sans la moindre animosité mais avec la fermeté qui découle d’une juste vision des choses, que l’on peut procéder à une révision des valeurs, soit pour limiter et ordonner hiérarchiquement la validité de certaines conceptions particulières spécifiquement hébraïques du christianisme, soit pour présenter sous un jour plus favorable nombre d’aspects quasiment oubliés des grandes traditions d’un passé plus lointain, antérieur au christianisme, afin de les tester, en vérifiant lesquels parmi ceux-ci pourraient encore, sans anachronisme, être rappelés aujourd-hui à la vie pour agir créativement. Non pas contre l’Église et contre le christianisme, mais plutôt par-delà ceux-ci, au sein d’une élite déterminée.
Hélas! Dans le néo-paganisme allemand nous ne retrouvons rien de semblable. Tout d’abord, comme nous l’avons dit, c’est presque en tombant dans un piège préparé d’avance que les néo-païens finissent par professer et défendre des doctrines qui se réduisent pour ainsi dire à un paganisme fictif et privé de transcendance, mais lié au sang et immergé dans un mysticisme suspect, suscité polémiquement par la dialectique de leurs adversaires. Et comme si cela ne suffisait pas encore, l’on passe sous silence, d’une manière partisane, tous les aspects supérieurs du christianisme et du catholicisme, tout comme l’on avait jadis passé sous silence les ascpects supérieurs du vrai paganisme. L’argumentation anti-chrétienne se sert finalement de conceptions toutes modernes, nées de la philosophie des Lumières et du rationalisme, qui se sont jadis présentées en ordre de bataille contre l’Èglise et le christianisme mais sous l’enseigne – comble de dérision! – du libéralisme, de la sociale-démocratie athée et de la franc-maçonnerie.
L’on ne découvre rien d’autre lorsque le nouveau paganisme s’adonne à l’exaltation de l’immanence, de la “vie” et de la “nature”, en créant une nouvelle religion pleine de superstitions et qui contraste de la manière la plus radicale avec l’idéal supérieur “olympien” des anciennes civilisations de l’Orient et d’Occident. Par ailleurs, ce néopaganisme se répand également en accusations contre tout dualisme ascétique dans lequel il ne voit qu’un produit de la dégénérescence anti-aryenne qui lui aurait été inoculée par les races “levantines”. Il nie alors également toute vérité supérieure à la race et à la mystique de la race, n’hésitant pas à mettre toute conception surnaturelle de la connaissance et de l’action (et, par conséquent, également le “surnaturel” chrétien et toute la dogmatique catholique quant aux sacraments et aux miracles) au compte des superstitions du “sombre Moyen Age” et d’une tactique de domination des prêtres, pour exalter en leur lieu et place les conquêtes propres au soi-disant libre examen et à la conscience profane moderne. Il exhume alors également de vieux racontars anticatholiques sur l’Inquisition ou sur la Donation de Constantin, et se scandalise quant à la prétention d’infaillibilité, alors que celle-ci fut de tout temps reconnue, dans les civilisations traditionnelles, à ceux qui étaient parvenus à la vraie connaissance métaphysique. Rappelons enfin que, vraisemblablement en proie à l’angoisse de l’inconscient devant des horizons trop vastes, il ne sait voir dans l’universalisme autre chose qu’une création du “despotisme judéo-romain” qui serait mortel pour les nationalités, à moins qu’il n’y voie le produit d’un chaos ethnique découlant d’un climat de “décadence”, au lieu d’y déchiffrer une unité hiérarchique supérieure, une exigence spirituelle.
Souvent, ce néo-paganisme s’allie alors également à un fanatisme nationaliste, qui a un relent de jacobinisme et de romantisme suspect, dans lequel il est beaucoup question d’”héroïsme tragique” et d’amor fati. D’une part, il réveille la mystique de la horde primordiale et, de l’autre, il attise la révolte du pouvoir temporel contre toute autorité spirituelle, jusqu’à être tenté de réduire la seconde à une pure et simple émanation du premier.
Tout cela n’est que du “paganisme” négatif tel que l’ancienne apologétique militante souhaitait le voir, mais ce qui est plus grave, c’est que tout ceci porte la marque de la confusion, de la régression, de la perte de toute orientation véritable, d’une soumission à des influences irrationnelles. En fin de compte, ce n’est que de l’amateurisme, du fanatisme et de l’inculture.
En Italie, quelqu’un a trouvé une formule fort heureuse en disant que, si le nazisme accuse le catholicisme de faire de la politique, lui-même fait en vérité bien souvant de la religion. C’est foncièrement vrai, car la religion se transforme ainsi en politique. Par contre, dans les temps anciens, dans la conception aristocratique et sacrée de l’État, même la politique était religieuse. Le nouveau paganisme, loin de représenter, ainsi qu’il le prétend, un retour aux origines, n’est qu’un pot-pourri d’élements qui découlent uniquement de la désagrégation anti-traditionnelle moderne, et plus spécialement des trois éléments suivants: le “pathos” de la “nation” plus ou moins déifiée d’une maniére jacobine, l’immanentisme naturaliste moderne et, finalement, un bric-à-brac de type rationaliste et scientiste qu’on retrouve, dans la même association paradoxale avec le mysticisme, dans tout ce qui est spécifiquement “raciste”.
Certes, nous n’entendons pas contester qu’à côté des dits éléments s’expriment également, dans l’effervescence culturelle allemande de l’heure, des exigences de valeur différente, et c’est bien pourquoi nous nous sommes abstenus de nous référer nommément à des auteurs. Mais cela n’empêche pas que le “paganisme” dont nous venons de parler ne donne, en Allemagne, naissance à de nouveaux mythes et que ne s’y aggravent des conflits d’ordre spirituel. S’il nous faut sortir de la neutralité que nous avons jusqu’ici observée dans ce conflit entre le nouveau paganisme et le christianisme, il ne nous sera pas possible, malgré toute notre bonne volonté, de nous ranger du côté du premier – surtout s’il s’agit du catholicisme et de l’Église catholique plutôt que du christianisme en général.
N’oublions pas que le catholicisme peut remplir une fonction de “barrage”, car il est porteur d’une doctrine de la transcendance: aussi peut-il, dans une certaine mesure, empêcher que la mystique de l’immanence et la subversion prévaricatrice venue d’en-bas ne dépassent
03:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paganisme
Repose en paix
02:41 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hc, hardcore
17.11.2009
Les Cosaques de Pannwitz

"Superbe ouvrage que proposent les éditions normandes Heimdal: la somme sur les unités cosaques engagées aux côtés de l’Allemagne contre Staline entre 1942 et 1945. Le livre bilingue (français/anglais), magnifiquement illustré, retrace la tragique histoire récente de ces « Cosaques sans patrie » pour reprendre le titre d’un beau roman de F. Traut publié en 1962 à La Table ronde. Apparus au XIVème siècle, les Cosaques sont les héritiers directs des peuples indo-européens de cavaliers de la steppe, Scythes et Sarmates. Rapidement slavisés, les Cosaques serviront les Tzars en échange de libertés concrètes: statut de paysans libre et exemption d’impôt, droit d’élire leurs atamans, ignorance superbe de la propriété individuelle...
Leur mission est de défendre les frontières de l’Empire russe face aux Mongols; ils servent aussi dans les opérations de maintien de l’ordre face à la canaille. A la veille du coup d’état bolchevique, ils sont 5 millions répartis en 5 groupes distincts: Don, Oural, Kouban, Térek, Orenbourg. Massivement engagés aux côtés des Blancs, ils subissent une répression féroce sous le régime communiste. Pour eux, l’arrivée des Allemands est vécue comme une libération: c’est d’ailleurs le cas d’une grande partie des peuples soumis à la botte soviétique, qu’ils soient du Caucase ou de la Baltique. Tous paieront très cher cette tentative de se libérer du joug soviétique: déportations en masse dans les camps de la mort sibériens, extermination des élites, relégation lointaine pour les survivants et calomnie généralisée... jusque chez des universitaires européens, par exemple un certain François Arzalier, communiste bon teint qui publie encore en 1990 (!) un ouvrage de propagande soviétique (et donc bourré d’inexactitudes): Les perdants. La dérive fasciste des mouvements autonomistes et indépendantistes au XXème siècle (La Découverte). L’album de Fr. de Lannoy que publie Heimdal ne tombe pas dans ces travers. Rien que la qualité, la rareté des 350 documents photographiques en fait un objet de collection: superbes gueules de cavaliers (qui ne devaient certes pas être des anges), d’officiers comme ce beau reître le général von Pannwitz, armement et uniformes d’un autre temps, bref l’ouvrage sauve tout un monde de l’oubli. Il rappelle aussi l’abjecte félonie des Britanniques qui livrent les Cosaques aux Rouges malgré leur promesse... mais, en vrais gentlemen, gardent les chevaux. Il est vrai que les Alliés ne font rêver personne au contraire des chevaleries vaincues."
Patrick Canavan
03:44 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature
Alerte en pays neutre!

03:36 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : martial, industrial, neo-folk, dark folk
Vlaams Huis
02:37 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : culture, tradition, patrimoine
Paris most wanted !

01:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hc, metal, punk, oi
16.11.2009
Dans sa tête il était fou...
02:34 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : boxe, sport, kick boxing
Ne nous fâchons pas ?
02:33 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.11.2009
Fino a fassi male

18:33 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : metal, oi, hardcore, hc
Mensonge!
18:31 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Y'a pas de problème...

18:27 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



















