04.07.2009
La mode
Le béret : Couvre-chef souple en feutre (laine tricotée, puis feutrée), sans visière ni bord, circulaire et plate, garnie d’une couronne intérieure en cuir. Considéré comme archaïque et en voie de disparition, sauf dans le sud-ouest français.
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Demented are go - Zombie Stalk
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Hawaiian Party

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Flash numéro 16!
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03.07.2009
Non - Conforme?

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Cult of the Ton up Boy part 4
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Le Choc 31!

Sommaire du numéro
LE TOUT A L'EGO
Du nominalisme au triomphe de l’individualisme
La seconde révolution française
Révolution familiale
Stress du bobo
De la crise des institutions la fin de la civilisation
Entretien avec Alain Soral
« Cette société va finir en société de la haine »
Ma communauté, et moi, et moi, et moi…
Une Rolex à 50 ans, sinon rien !
Monde
JAPON : Hara-kiri qui rira le dernier
BELGIQUE : Le torchon brûle entre la Flandre et la Wallonie
PORTRAIT : Alexandre Adler, ou la géopolitique à front de taureau
Société
Enseignement : Entre la farce et l’escroquerie, 34 L’éducation trahie par Sarkozy
Justice : Le dilemme de la poule et de l’œuf
Islamisation : Business « Halal » : entre gros sous et hypocrisie
Economie : Entretien avec Norman Palma : « Le compte à rebours de la bombe-dollar est enclenché »
Identité culturelle : Voyage au centre du mal-être français
Fromage européen : Les hauts fonctionnaires ont un paradis : l’Union européenne
Culture
Le phénomène Soljenitsyne
La fin du rêve américain, 48 Réalité de l’empire
Livres
Malaparte encore une fois
Besson, Boutang, Cordier
Coup de cœur
V.-S. Naipaul, voyageur aux confins de l’humiliation
Jeux d’ombres dans la nuit
Humeur
Livres
Bryson, Gérard, Millet
Art contemporain
La grande mystification
Expositions
L’Anjou fête le sixième centenaire du bon roi René
Réalité augmentée : une image peut en cacher une autre
Le coin des enfants
A mettre dans toutes les valises
Quand le jouet devient danger
Mots croisés et Internet
05:28 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Une découverte majeure pour la civilisation européenne
TUBINGEN (Allemagne) (NOVOpress) La découverte d’une flûte taillée dans un os de vautour, ainsi que de fragments de flûtes en ivoire, dans la grotte de Hohle Fest de la vallée de l’Ach, dans le Jura souabe, en Allemagne, confirme qu’en Europe les hommes modernes avaient déjà une solide pratique musicale il y a 35 à 40 000 ans à l’époque du paléolithique. Les paléontologues ont sorti au total quatre flûtes en os et quatre flûtes en ivoire de ces grottes et considèrent désormais que la musique était un élément important de la vie des Européens de l’époque.

Cette découverte fait remonter la civilisation européenne au delà des 30 000 ans du chiffrage proposé par l’historien Dominique Venner, directeur de la Nouvelle Revue d’Histoire.
La précision de ces flûtes nous interroge sur les acquisitions techniques qui ont permis leur réalisation. Leur nombre de trous permet d’envisager une capacité polyphonique dont on sait qu’elle est une des caractéristiques de l’art européen, par différence avec la musique de source orientale ou africaine limitée à deux tons.
Cette découverte, comme d’autres récentes, renforce la thèse des origines polycentrées de l’humanité.
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02.07.2009
Compilation de zigotos
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Indigènes: les VRAIS chiffres
05:10 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
histoire du corbeau et de sa symbolique dans l'histoire :
Le Corbeau ( Corvus corone)
Arcane majeur de la tradition alchimique.
Nul traité d'alchimie ne peut sérieusement se prétendre tel sans évoquer cette figure particulière, et jamais Adepte n'a pu se libérer de ce symbole si ambigu. Mais n'est-ce point là la spécificité des symboles ? Quoi qu'il en soit, tous, de Flamel à Fulcanelli, en passant par Le Trévisan, De Villeneuve, Saint-Germain, Dee, Erasme, Helvétius, Poisson et plus près de nous Canseliet, attirent l'attention de l'étudiant sur ce volatile.
Une telle unanimité devait donc présenter une impérieuse nécessité.
Le profane, c'est-à-dire l'homme vulgaire, oppose souvent corbeau et colombe. Choc des couleurs, contraste des robes ? L'une noire, l'autre blanche. Et comme toute chose n'existe que par son contraire...
En fait, opposer corbeau et colombe est un non-sens véritable, une hérésie. Et l'Héraldique saura nous le prouver, puisqu'elle fait du sable et de l'argent la somme de toutes les autres teintures ou vertus. En fait, l'opposé du corbeau, savoir son complément logique, c'est le cygne. Pas évident, n'est-ce pas ? mais n'oubliez pas qu'en cabale hermétique, le cygne, c'est aussi le signe, autrement dit le signal. Vous avez là un piège classique dont l'hermétique est si friande. Notons en passant que cet antagonisme ( corbeau-colombe) purement intellectuel remonte à l'épisode biblique Noé. Aussi, nous vous convions à nous suivre dans la quête ( ici partielle) de cette symbolique si particulière, et pourtant si vulgaire. Il suffit juste de regarder, la symbolique gothique ( statuaire, enluminure) se montrant particulièrement prodigue de cet emblème.
Il n'en a pas toujours été ainsi, bien au contraire ! De nos jours, le corbeau jouit d'une réputation funeste, voire macabre. Et son apparition est interprétée comme présage néfaste. Particularité due sans doute à sa robe noire : couleur de deuil, de caveau, de ténèbres dans le meilleur des cas. Alors, par ignorance, on l'associe à la nécrophilie, nécrophagie ou nécromancie. En résumé : à la pourriture, au fumier, au sépulcre. Et donc à la mort. L'alchimie opérative conforte cette assertion, il n'est qu'à relire les notes des Adeptes. De surcroît, l'observation de ce volatile grégaire s'opère aisément l'hiver, lorsque la végétation a disparu et que la bise balaie les terres désolées. Toujours cette idée de mort... Et, pour tout arranger, le cri particulier des corbeaux possède, pour des personnes sensibles, des vertus effrayantes.
Cet aspect de désolation, de mort, de souffrance, a des conséquences surprenantes. Ainsi, le corbeau devient au XIXème siècle le porte-parole des écrivains romantiques. Puis, plus tard, celui des "stressés ", de ceux que la vie quotidienne rebute, bref de ceux qui reculent et pleurent sur eux-mêmes, refusant l'existence d'un monde qui les dépasse et qu'ils rejettent donc et refusent. En abrégé, l'emblème des faibles et des paumés, de ceux qui détournent le regard devant la brutalité, en fait la réalité, du monde sensible. Soit par crainte, soit par lâcheté. Inutile alors de s'étonner, dans cette optique restrictive, que l'auteur de lettres anonyme se voit attribuer le surnom péjoratif de corbeau. Soyons clair : les romantiques sont pour beaucoup dans cette réputation sinistre, à leur corps défendant, certainement. Mais les faits sont, et demeurent : le corbeau s'assimile à un charognard. Les romantiques ne le décrivirent-ils pas planant au-dessus des champs de bataille ; puis se posant, mitraille enfin tue, pour se repaître de la chair des cadavres. S'il est vrai que l'appétit du volatile le pousse parfois, par nécessité vitale ( mais c'est valable pour toute les espèces, y compris l'homme ) à jouer ce rôle de fossoyeur, reconnaissons-lui ce mérite : il nettoie et épure ce qui a besoin de l'être.
Et par cet acte à la fois répugnant et nécessaire, il est l'intermédiaire indispensable avant toute pureté. En alchimie opérative, ce concept est fondamental, à la base même de toute pratique sérieuse. Nous retrouverons ainsi le corbeau au début de chacun des trois oeuvres ; lesquels, nul ne doit l'ignorer, constitue le véritable Grand Oeuvre. Qui ne le comprend pas sape les seules bases solides sur lesquelles il pouvait s'appuyer.
Malheureux corbeau ! La tradition populaire, à travers les contes enfantins, et même nos dessins animés modernes, nous le présente toujours accompagnant la vilaine sorcière volant sur un balai. Inutile de préciser que l'Église est passée par là. Bizarrement, l'iconoclaste pourrait, sans doute à bon droit, juger qu'on retrouve sous ces deux emblêmes : sorcière et corbeau, les qualités dominantes de la dictature spirituelle de cette même Eglise. Mais, et c'est là juste retour des valeurs, cette vision négative conduit tout droit à la véritable symbolique de ce volatile sacré, en particulier chez les Gaulois. Et plus encore chez les Celtes.
Il vous le faut savoir : dans la tradition gauloise, le corbeau est l'oiseau le plus sacré du panthéon zoomorphique. Quoique moins évidentes, ses attributions sont supérieures à celles de l'aigle. Et si la symbolique de l'aigle est universelle, celle du corbeau ne l'est pas moins. Mais elle est plus spécifique, donc hermétique ; et par là-même plus attachante, et ô combien plus saisissante.
Aussi donc, traditionnellement, tant en Orient qu'en Occident, le corbeau bénéficie d'une réputation originelle positive, c'est l'oiseau du Bien. Nous savons tous que le corbeau est de type grégaire, s'accommodant parfaitement de la vie communautaire. Être éminemment social, point de surprise donc si la tradition japonaise en fait le symbole de la gratitude filiale : il est alors réputé nourrir père et mère devenus trop âgés. Pour le Japon traditionnel, il est évident qu'il ne peut que représenter l'amour filial. Et, par extension, il symbolise idéalement la Famille. Cette préséance bénéfique et estimable lui confère alors certaines vertus divinatoires.
Plus à l'Ouest, quoique dans la même région du monde, mais côté chinois, les Han le considèrèrent comme porte-drapeau du rétablissement , voire du maintien, de l'ordre social : simple héritage naturel et logique de leurs prédécesseurs. C'est ainsi, la dynastie Tcheou ( ou Tchou ), qui régna sur la Chine durant le millénaire précédant notre ère, en fit un véritable dieu. Il était l'oiseau de bon augure, annonciateur des victoires militaires, mais surtout et avant tout de fructueuses récoltes. Ces aspects positifs lui valurent donc le privilège de devenir l'emblème des dirigeants Tcheou et le symbole de leur vertu. Mais, à la différence de nos corbeaux gaulois couleur suie, l'emblème des Tcheou se pare d'une magnifique robe écarlate, qu'on retrouve dans le gueule héraldique. Nous n'ignorons pas que le rouge, le gueule, est couleur de la vie, puisque celle du sang circulant dans nos veines. Et celui de la puissance : le fer ( et non le cuivre comme le pensent si naïvement les apprentis alchimistes). Conséquence immédiate : le corbeau se voit attribuer le qualificatif de solaire, puisque le soleil est l'astre de vie dans toutes les traditions sans exception . Qualification qui ne tarde point à déborder les toujours jeunes murailles de Chine et acquérir alors une dimension universelle.
Symbole solaire pour les Tcheou, le corbeau conserve et renforce, nous l'avons vu, cette préséance avec la dynastie des Han, leurs successeurs sur le très conservateur Empire du Milieu. Cette dynastie régna un demi-millénaire, de - 250 à 273 après J.C. Nettement plus tolérants que leurs cruels prédécesseurs, les Han autorisèrent le développement de l'iconographie, alors taboue pour les Tcheou, qui, comme les Celtes, estimaient que le sacré n'a pas à être profané par divulgation orale, picturale ou scripturale. C'est alors que certains bas-reliefs décorant les temples chinois présenteront cette image insolite : le corbeau, volatile sacré, est pourvu physiquement d'une monstruosité étonnante. Le volatile écarlate possède en effet trois pattes. Principe animateur du soleil, il correspond alors, tel un trépied, au symbolisme parfait des fils du ciel : Lever, Zénith, Crépuscule. Il devient donc la représentation du Yang, savoir la course du soleil dans son trajet diurne. L'empereur s'assimilant lui-même au soleil, il va sans dire...
Cet aspect bénéfique et solaire se retrouvera aussi, dans un premier temps, dans la tradition judéo-chrétienne. N'oublions pas : c'est un corbeau que Noé lâche dès la fin des pluies du déluge. Son retour à l'arche révéle ainsi au patriarche que les eaux recouvraient toujours la Terre. Son deuxième départ cette fois non suivi de retour autorisa alors le lâcher de la blanche colombe. Mais hélas pour lui, cet épisode est aussi à l'origine de la réputation maléfique du corbeau.
Nos bons " docteurs es théologie " lancent le bâton un peu loin. Interpréter est une chose, vaticiner une autre. Ne prétendirent-ils pas que le non-retour du corbeau, après le deuxième lâcher, résulte du repas morbide savouré par le noir volatil, après ( paraît-il ) quarante jours de jeûne forcé, conséquence de la chute des pleurs divins. Étonnant, non ? Car si on sait lire, et pas besoin d'être diplômé en théologie ni de Harvard pour ça, il est écrit dans le Livre Saint que l'arche de Noé s'échoua sur le Mont Ararat le septième mois, le dix-septième jour du mois. Et, un peu plus loin, le dixième mois, le 1er jour du mois, le sommet des montagnes réapparut. Nonobstant, Noé attend encore quarante jours avant le premier lâcher du corbeau qui revient à l'arche, nous le savons. Une semaine plus tard, deuxième envol ; le corbeau ne revenant pas, la colombe est alors lâchée à son tour, et rapporte le célèbre rameau d'olivier ( en fait du laurier ). Alors, si nous calculons bien, 10 mois ( fussent-ils lunaires) + 40 + 7 + 7 = 354 jours, soit quasiment une année.
Alors, des cadavres, il ne devait plus y en avoir beaucoup, et le pauvre corbeau ne dut certainement pas trouver grand-chose à se mettre sous le bec. Sa réputation nécrophage est donc surfaite, et totalement injustifiée, du moins dans ce cas précis. D'autre part, au-delà des incohérences de durée, on peut s'étonner que Noé, connaissant à la perfection les modes de vie de chacun de ses pensionnaires ( il valait mieux, non ? ), ait lâché le corbeau si celui-ci était le vaillant nécrophage qu'on lui prête comme tunique. C'est un non-sens évident. Par contre, si l'on veut bien se souvenir que le corbeau est grand amateur de vers , c'est-à-dire de lombrics, ( il suffit pour çà de regarder le long de nos routes), son non-retour révélait à Noé que celui-ci avait enfin trouvé pitance. Et donc que la terre était désormais dégagée des eaux qui la recouvraient, sauf à admettre que le corbeau était alors capable de plonger, tel le cormoran, pour aller chercher sa nourriture favorite.
La catéchèse chrétienne, avec sa pédagogie martelante, doit donc endosser toute la responsabilité du négatisme endossé par le noir volatile. Remarquons-le, cette attitude n'est guère surprenante : la constante préoccupation de l'Église chrétienne fut d'abord d'amalgamer, puis de dénigrer et enfin de souiller les principales figures religieuses ou sacrées des peuples qu'elle désirait asservir. Les pseudo sacrifices humains celtiques procèdent évidemment de la même intoxication intellectuelle. Le celtisme et ses supports devaient être détruits coûte que coûte. Et si l'argot donne aux prêtres le surnom de corbeau, point n'est besoin d'aller chercher très loin les origines de cette popularité péjorative.
Deux hommes cependant oublièrent cette fureur iconoclaste : Gerbert d'Aurillac, plus connu sous le nom de Sylvestre II, le fameux pape de l'an 1000 ; et Bernard de Fontaines, le célèbre Saint Bernard bourguignon.
Si, comme le prétend, et nous n'avons aucune raison d'en douter, feu Henri Vincenot, Saint Bernard fut aussi le dernier des druides véritables, alors nous comprenons mieux la valeur positive attribuée au corbeau, à travers la statuaire gothique. Et, poursuivant son oeuvre, les Templiers, principaux bailleurs de fonds des grandes constructions médiévales, se gardèrent bien de décourager cette survivance d'une tradition ancestrale dans laquelle ils avaient été plus ou moins nourris.
Les Templiers.
Ouvrons ici une longue parenthèse qui renforcera nos conclusions sur la valeur positive du corbeau. Nul n'ignore que cet Ordre célèbre fut fondé par un des oncles de Bernard de Fontaines, André de Montbard, et que le roux bourguignon ( traits typiquement celtiques perdurant toujours dans certaines contrées bourguignonnes, en particulier le canton de Saint-Jean de Losne ) composa la règle régissant cet ordre initiatique, puisque initiation il y avait. La preuve ?
Elle est fournie par les comptes-rendus des interrogatoires inquisitoriaux du précepteur d'Aquitaine Geoffroy de Gonneville, en novembre I307, peu de temps après la rafle royale du vendredi 13 octobre. Retenons cette date, elle est à l'origine de la réputation du vendredi 13 : bonne côté argent et royal, funeste côté victime et templier. Bref, ledit Geoffroy de Gonneville, haut dignitaire de l'Ordre, a avoué que la cérémonie d'investiture templière exigeait un reniement de la transcendance christique, le postulant était tenu de cracher par trois fois sur la représentation du Christ crucifié ? On retrouve ce trois, image du triple reniement de l'apôtre Pierre, autrefois appelé Simon.
L'accusation d'hérésie ne serait donc pas, pour les dogmatiques et intransigeants juges inquisitoriaux, dénuée de tout fondement. En Terre Sainte, la fréquentation de civilisations avancées autorisa une déviation logique et méritoire de l'ascèse originelle templière. À l'origine moines-soldats, les Templiers devinrent de moins en moins soldats, surtout après la perte de Jérusalem, et de Saint Jean d'Acre ( plus d'ailleurs pour raisons politiques que militaires), en mai 1291. Le christianisme étant fondé sur l'existence, réelle ou supposée de J.C, le fameux reniement révélé par De Gonneville ( d'ailleurs confirmé par tous les Templiers interrogés ) n'est-il pas avant tout une renonciation à la défense d'intérêts autres que militaires et religieux. N'oublions pas que l'Ordre du Temple est avant tout formé de nobles, de l'élite des nations, tant militaire qu'intellectuelle. Et le triple reniement de Pierre, de même que la trahison de Judas, étaient nécessaires pour que s'accomplisse le destion, l'oeuvre sacrée. Jésus n'est devenu Christ que par l'accomplissement de ces deux déviances.
Logique donc ce reniement templier : il n'y avait guère que les nobles pour se payer des professeurs. Mais l'Ordre n'enrôle pas sous la bannière beaucent que des guerriers et des coupeurs de tête. Ceux-là, il les envoye au combat. Il reçoit également certains érudits, à la grande colère d'ailleurs de notre Saint Bernard. Ceux-ci, sous l'habit templier, vont effectuer des recherches très fructueuses, que ce soit en Palestine ou en Turquie. Et la fréquentation des érudits musulmans va s'avérer payante. D'où la politique obsessionnelle des Templiers de recherche de trêves, d'ententes parfois scabreuses. Mais qu'ils payèrent toujours au prix fort. Puisqu'il n'y eut, exception Ridefort, jamais aucun prisonnier templier. Les Arabes leur tranchaient la tête.
Décollation lourde de sens, jamais relevée par un historien officiel. Et si on sait qu'en alchimie, afin de voir le cygne ( ou signe, qu'on appellera alors colombe pour mieux égarer les "p'tits curieux") blanc apparaître, il faut d'abord couper la tête du corbeau... Caput mortem !
Ainsi donc, les érudits templiers, c'est-à-dire les grands dignitaires ( ceux qui tiraient les ficelles, les militaires n'étant là que pour cacher la partie immergée de l'iceberg ) connaissaient parfaitement l'histoire, mais aussi l'origine des religions qu'ils avaient plus ou moins combattues. En fait, côté templier, on ne combat pas l'Islam, mais l'Infidèle, à l'inverse des armées sarrasines. Qui, elles combattent pour la jehad, la guerre sainte. Et confondent Allah et Moloch... Reconnaissons qu'en face, c'est aussi souvent le cas !
La philosophie zoroastrienne fait partie de ces conquêtes culturelles : plus humaine, et donc plus charitable, que ne l'était celle du Christ, du moins dans son exercice quotidien. Reconnaissons-le, sans tomber dans un anti-christianisme primaire : objectivement , Zoroastre montre une autre stature que J.C. Mais c'est vrai aussi que les différents conciles, puis la toute-puissance des ordres monastiques, ont passablement falsifié les évangiles originaux et la Bible. Et il nous est donc difficile de savoir très exactement quel était le véritable enseignement du dénommé Jésus... que tous les historiens d'alors ont oublié, y compris ceux de l'ennemi.
Zoroastre étant le missionnaire de Mithra, rappelons ici que Mithra est le dieu du contrat unissant l'homme à la divinité suprême. Et que ce même Mithra deviendra le dieu du soleil, dans le panthéon hellénistique. Plus connu sous le nom d'Apollon, cette divinité est celle de la lumière, c'est bien connu, mais aussi de la Vérité, puisque jamais mensonge, paraît-il, ne sortit de sa bouche. Et quels sont les animaux qui lui sont consacrés ? Le Dauphin, mais aussi le corbeau !
Mais revenons à Zoroastre. Avant le frugal Platon et bien avant l'ignoble Kant, il tente de réaliser l'union du souverain Bien avec Dieu :" Idéal dont il témoigne sur terre par des actions qui attestent et la réalité spirituelle de ce royaume de lumière, et la nécessité de sa victoire eschatologique. Dieu a besoin des hommes pour corriger les erreurs apportées dans sa création originelle, par l'Ennemi qui, depuis lors, s'efforce de conserver son empire sur le monde au mépris de la Lumière et des âmes prisonnières qui en entendent l'appel indéfectible. C'est donc grâce à l'esprit de discernement que l'homme doit opérer son choix dans la voie de ses pensées et de ses actions ".
Voilà ainsi définie l'essence spirituelle de la chevalerie célestielle, telle que vue par Zoroastre. Et Bernard de Fontaines, ogre de savoir et véritable puits de science, ne pouvait l'ignorer. Il dut en tenir compte lorsqu'il édicta la règle templière lors du concile de Troyes de 1129. Notons en passant que 17 siècles tout de même séparent ces deux approches du véritable rôle de la chevalerie.
Cette volonté de discernement, ce libre-arbitre sans cesse remis en question, exigent de la part des adeptes de cette philosophie un altruisme héroïque. Car toute la création divine est concernée. Non seulement les Dieux ( ou Dieu sous ces différentes appellations ou aspects), mais aussi les hommes, et les animaux que ces derniers dominent. Et on sait que les Templiers se montrèrent sans pitié pour ceux qui martyrisaient les animaux, les exemples ne manquent pas.
Les animaux... et parmi eux, ceux qui paraissent les plus nobles, savoir les oiseaux porteurs de spiritualité. Les oiseaux, et parmi ces derniers, le corbeau devenu l'attribut de Mithra, c'est-à-dire du dieu du contrat entre la divinité et l'homme. Autrement dit emblème de ce même contrat, puisqu'en hermétisme support et principe se confondent toujours sous la même représentation. Comment s'étonner dès lors qu'en Tradition, le corbeau devienne le récipiendaire du panthéon divin, détenteur des secrets divins ? Mais intercesseur aussi du vouloir humain près la divinité, il est plus spécialement chargé de conjurer le mauvais sort, ailleurs appelé colère divine... Souvenons-nous des corbeaux de Modron !
Les recherches modernes nous apprennent aujourd'hui que la philosophie templière était très proche de celle de Zoroastre. Si proche même qu'elle permit à Philippe le Bel et au rusé Nogaret de faire rôtir de Molay et de Charnay, au soir d'un certain 19 mars 1314.
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Engarda

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01.07.2009
Le végétarisme ou la face cachée de votre assiette

92 rue de Javel, 75015 Paris
Métro Charles Michels ligne 10 / Boucicaut ligne 8
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Rammstein - Stripped
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Le musée Hergé

Le musée consacré au créateur de Tintin a ouvert ses portes le 2 juin à Louvain-la-Neuve, en banlieue de Bruxelles (Belgique). Dessiné par le français Christian de Portzamparc, le bâtiment de 3 600 m² accueillera une exposition permanente, des expositions temporaires, une librairie ainsi qu'une salle de projection et un restaurant.
«Ne vous trompez pas, il ne s'agit pas du musée Tintin, mais bien d'un lieu dédié à l'œuvre de Hergé», répète-t-on à la présentation du bâtiment, jeudi, à Angoulême.
Tintin y tiendra une grande place, bien entendu, mais les illustrations et les publicités de Hergé seront également présentes. « Il y aura un maximum d'originaux , indique Laurent de Froberville, le directeur du musée. Pour éviter qu'ils ne s'abiment, la lumière sera minimale, juste ce qu'il faut pour voir ».

Sur les deux étages supérieurs, 2 000 m² seront consacrés à l'exposition permanente qui «tournera» tous les quatre mois. En fait, ce sont trois expositions «permanentes» qui se relaieront pour éviter de trop exposer les oeuvres. «Ainsi, nous pourront préserver les originaux», continuent le directeur. «Pour tout voir, il faudra revenir », glisse-t-il.
Au rez-de-chaussée, 300 m² sont réservés à des expositions temporaires, notamment «de jeunes auteurs», ce qui permettra «au musée de rester en contact avec le monde de la bande dessinée». Premier thème d'exposition : le making of du musée, puis une autre avec pour thème : «Tchang et Tintin».

Situé dans une ville totalement piétonne, le musée a été symboliquement inauguré le 22 mai, date anniversaire de la naissance de Hergé. Le public peut le visiter depuis le 2 juin.
Fréquentation attendue : 200 000 personnes.
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Non conforme!

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Aux temps où les Européens étaient esclaves
Article de Jeff Grabmeier du 8 Mars 2004. Traduction : Victoria Rose, Moi Mad et Papy Brossard.
Une étude suggère qu’entre 1530 et 1780, un million d’Européens — voire davantage — furent réduits en esclavage par les Musulmans en Afrique du Nord. Un chiffre bien plus important que ceux avancés jusqu’à maintenant.
Dans son livre, Robert Davis, professeur d’histoire à l’Université de l’Ohio, a mis au point une méthode unique afin de calculer le nombre de Chrétiens blancs réduits en esclavage le long de la côte des Barbaresques. Son étude conduit à des estimations bien plus élevées que celles trouvées précédemment.
Selon Davis, les travaux antérieurs sur l’esclavage aux Barbaresques n’évaluaient pas le nombre d’esclaves, ou ne s’intéressaient qu’à une ville en particulier. Les estimations chiffrées ont toujours conclu à des évaluations allant tout au plus à quelques dizaines de milliers.
R. Davis estime quant à lui que le chiffre réel se situerait entre 1 et 1,25 million de Chrétiens asservis entre le 16e et le 18e siècles. Ces estimations sont publiées dans “Christian Slaves, Muslim Masters: White Slavery in the Mediterranean, the Barbary Coast, and Italy, 1500-1800″ (Palgrave Macmillan)**
Selon R. Davis, “les travaux précédents donnent l’impression qu’il y avait peu d’esclaves. Ils minimisent l’impact de l’esclavage des Européens sur l’Europe. La plupart étudient l’esclavage sur un site précis ou une durée brève. Mais lorsque l’on traite le problème dans son intégralité, le caractère massif de cette traite et son impact majeur deviennent évidents.”
Davis soutient qu’il est légitime de comparer cette traite méditerranéenne à la traite atlantique. Sur 4 siècles, la traite atlantique, beaucoup plus importante en volume, a déplacé de 10 à 12 millions de Noirs aux Amériques. Mais de 1500 à 1650, quand cette traite atlantique était encore embryonnaire, plus de chrétiens furent capturés et emmenés en Afrique du nord que d’esclaves africains en Amérique.
“Ce que le grand public et les universitaires considèrent comme une vérité révélée, i.e. que l’esclavage était d’une nature raciale et univoque, que seuls les noirs avaient été asservis, c’est faux. On ne peut considérer l’esclavage comme un traitement que seuls les Blancs auraient infligé aux Noirs.”
Dans la période étudiée par Davis, c’est la religion et l’ethnie tout autant que la race qui déterminaient qui devenait esclave. Des pirates venant de villes situées sur les côtes d’Afrique du Nord - Tunis, Alger – attaquaient des bateaux en Méditerranée ou sur l’Atlantique, et razziaient les villages côtiers pour y capturer hommes, femmes et enfants.
L’impact de ces attaques était dévastateur : la France, l’Angleterre et l’Espagne ont perdu des milliers de navires. De longues étendues de côtes espagnoles et italiennes furent abandonnées par leurs habitants. Au maximum du phénomène, la destruction et la dépopulation de certaines zones dépassaient sans doute ce que les esclavagistes européens infligèrent plus tard à l’Afrique.
Si les centaines de milliers chrétiens venaient des zones méditerranéennes, les effets des razzias menées par les Musulmans se firent sentir bien au-delà. Pendant la majeure partie du 17e siècle, les Anglais perdirent chaque année 400 marins. Les Américains n’étaient pas non plus à l’abri. Un esclave américain rapporte qu’entre 1785 et 1793, 130 marins américains avaient été réduits en esclavage.
Dans une large mesure, l’esclavage à grande échelle en Afrique du Nord a été ignoré et minimisé car il n’intéresse personne… “L’esclavage des Européens ne correspond pas aux idées en vogue sur le colonialisme européen, qui est l’un des piliers — pour ne pas dire la vache sacrée — de l’érudition en histoire moderne”, déclare Davis. De nombreux pays victimes de l’esclavage — France, Espagne — allaient plus tard conquérir et coloniser ces zones d’Afrique du Nord où leurs concitoyens avaient été asservis. C’est sans doute pour cette raison que les universitaires occidentaux ont toujours représenté les Européens comme des colonialistes implacables, et non comme les victimes qu’ils furent souvent”.
L’esclavage méditerranéen a également été ignoré ou minimisé en raison de l’absence d’estimation précise du nombre de victimes. A l’époque, tant les Européens que les esclavagistes ne tenaient pas de registres détaillés. En revanche, il existe une abondante comptabilité du nombre d’Africains emmenés aux Amériques.
Davis a développé une nouvelle approche permettant une meilleure estimation du nombre d’esclaves en Afrique du Nord. En utilisant les documents mentionnant le nombre d’esclaves d’un endroit donné en un temps donné, Davis a évalué le nombre d’esclaves nécessaires au renouvellement de ceux qui mouraient, s’échappaient, ou étaient libérés moyennant rançon. “La seule manière d’arriver à des chiffres valables était de retourner le problème. Ce n’est pas la meilleure façon de procéder, mais c’est la seule possible au vu du peu de données disponibles.”
En additionnant toutes les causes de pertes en hommes — morts, évasions, rançonnements, conversions, Davis a calculé qu’un quart des esclaves devait être remplacé chaque année pour que la population d’esclaves reste stable, comme il semble qu’elle le fût entre 1580 à 1680. Ce qui signifie que 8 500 nouveaux esclaves devaient être capturés chaque année.
Au total, on peut estimer qu’un million d’esclaves ont été capturé durant cette période. Avec la même méthode, Davis a estimé à 457 000 le nombre d’esclaves supplémentaires capturés durant le siècle précédent et le suivant. Le chiffre global établit qu’un 1 million, voire 1,25 million de Chrétiens blancs européens furent réduits en esclavage par les Musulmans d’Afrique du Nord entre 1530 et 1780.
Selon Davis, les recherches indiquent que la vie des esclaves européens était tout aussi pénible que celle des esclaves noirs d’Amérique. “Les esclaves méditerranéens n’étaient certainement pas mieux lotis. Alors que les esclaves africains faisaient un travail exténuant dans les plantations de sucre ou de coton, on faisait travailler les esclaves chrétiens parfois jusqu’à la mort, dans des carrières, de grands travaux de construction ou comme rameurs dans les galères pirates.»
A la suite de ces découvertes, Davis suggère que l’esclavage invisible des Chrétiens européens mérite l’attention des chercheurs. “Nous ne percevons plus à quel point l’esclavage a représenté une menace et un danger pour ceux qui vivaient sur le pourtour Méditerranéen. Les esclaves sont des esclaves, qu’ils soient noirs ou blancs, qu’ils aient souffert en Amérique ou en Afrique du Nord”.
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** traduction en français publiée en 2007 par Actes Sud, collection Babel : “Esclaves chrétiens, maîtres musulmans : L’esclavage blanc en Méditerranée (1500-1800)»
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30.06.2009
Metallica à Nimes!

09:18 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Short Cropped
06:49 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Les Vierges "Mongolo Stomp" (2008)
05:56 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
HARDCORE MOSH THE VIOLENT DANCE
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Maurice Rollet - le paganisme 3
05:33 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Amazonie : les grandes marques internationales complices de la déforestation
Amazonie : les grandes marques internationales complices de la déforestation L’élevage bovin brésilien est responsable de 80% de la déforestation amazonienne, ce qui représente 14% de la déforestation annuelle de la planète.
Le gouvernement brésilien, du président Lula, très populaire auprès des milieux de gauche, soutient cet élevage et légalise de fait la déforestation illégale. Le gouvernement semble de plus en porte à faux entre ses déclarations « écologistes » et le fait qu’il soit l’un des principaux financiers et actionnaires du secteur de l’élevage en Amazonie

Mais ce sont bien de grandes marques internationales qui profitent de cet élevage intensif qui ravage le poumon du monde.
En effet, du cuir des baskets Nike, Reebok ou Adidas, aux produits Louis Vuitton ou Gucci en passant par la viande des plats préparés servis sur le réseau SNCF, c’est une impressionnante gamme de produits occidentaux que l’on retrouve au bout de la filière mondialisée.
Interpellées par l’organisation écologiste « Greenpeace », la plupart de ces marques déclarent bien sûr « ne pas avoir connaissance de l’implication de leurs fournisseurs dans la déforestation ».
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La grippe Porcine

04:03 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.06.2009
Pour une aide concrète afin de garantir un futur au peuple Karen
Les pressions « énergiques » des organisations internationales sur le régime birman afin que soit suspendue l’opération de répression contre le peuple Karen ont produit les résultats escomptés. Avec l’habituelle indifférence totale face aux appels et les recommandations de l’ONU et du Parlement européen, les généraux birmans ont intensifié les opérations militaires contre les Karens, balayant la 7ème brigade de l’armée de libération et provoquant la destruction de villages, d’hôpitaux et d’écoles. 6000 civils ont du quitter précipitamment la zone de combats de Pa-an. Ils doivent traverser le fleuve Moei afin de rejoindre la frontière Thaïlandaise. Ils vivent désormais en réfugiés dans des camps de fortune. Les autorités Thaïlandaise tentent de les intimider afin de les pousser à rentrer en Birmanie : s’ils rentrent, ils savent pertinemment qu’ils seront victimes soit de l’armée birmane soit de leurs chiens de garde, les milices de narcotrafiquants karens à la botte du régime. Ces derniers, serviteurs de l’occupant, exploitent leur propre peuple, capturant des civils afin de leur faire transporter armes et munitions pour le compte de l’armée birmane. On rapporte de plus en plus de cas où des civils sont forcés de marcher devant les colonnes de soldats afin de « déminer » la route en faisant exploser à leur passage les nombreuses mines dissimulées dans la jungle.
Il y a quelques jours, des jeunes femmes Karens ont été violées et assassinées dans le village de Kwee Law Plo par des soldats de Rangoon lors de l’offenssive contre Pa-an. Naw Pay, 18 ans, était enceinte de 8 mois. Naw Wah Lah, 17 ans, était la mère d’un enfant de 6 mois. Les soldats responsables de ce crime font parti du 205ème bataillon d’infanterie légère commandé par le lieutenant colonel Than Hteh et le capitaine Kyi Myo Thant. En 2010, dans une parodie de démocratie, la Birmanie a promis des élections libres. Pourtant il semble clair que la junte militaire ne semble pas prête à lâcher le pouvoir. Il est pourtant impératif de mettre fin à ce régime corrompu, ami des Chinois, d’Israël et de l’Inde ainsi que des dirigeants de grandes entreprises occidentales. Avant de faire semblant de créer une démocratie, il leur est devenu indispensable d’essayer de détruire les dernières poches de résistance qui pourraient venir ternir l’image d’un pays qui veut désormais s’ouvrir au monde pour des raisons économiques. À l’heure où ils désirent le multipartisme, ils veulent d’abord détruire les Karens.
Encore une fois nous lançons un appel à votre soutien afin d’envoyer une aide économique concrète aux Karens : chaque donation sera utilisée intégralement afin d’acheter des produits de première nécessité pour les réfugiés qui ont du abandonner leurs villages. Ce genre d’aide à une influence directe sur la capacité de lutte des patriotes Karens : ils n’ont pas à se préoccuper d’une aide d’urgence et peuvent ainsi utiliser ces ressources pour résister à l’offensive birmane en cours. L’hypocrisie ne fait pas taire les fusils des occupants, ni n’arrête l’infamie des partisans. Ceux qui croient au droit à défendre leurs terres, leurs femmes et leurs enfants n’ont pas d’autre choix que de se battre.
Comunità Solidarista Popoli
18:26 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Base 22!

Dimanche matin à l’aube, Casapound Italia a débuté l’occupation d’un ancien restaurant aux portes de Rome, dans la commune de Grottaferrata. L’action fut annoncée sur le site de Casapound par le responsable de l’occupation Massimo Carletti dénonçant l’état d’abandon total de cette structure depuis près de 10 ans. L’intention de Casapound Italia est de restituer aux citoyens cet espace social nécessaire et légitime.
La nouvelle occupation de près de 1500 mètres carrés se nomme « Base 22 » dans la continuité de « Area 19 », un autre espace occupé par Caspound Italia dans le nord de Rome. Base 22 va devenir une auberge sociale, une ludothèque, une bibliothèque, un atelier pour l’art graphique et la musique ainsi qu’un local pour des associations qui s’occupent de personnes handicapée, de don de sang ainsi qu’un groupe animaliste. Face à la situation toujours plus inquiétante du logement, il était important d’ancrer notre action aux portes mêmes de Rome déclarait Carletti.
Lundi matin, des représentants de Casapound Italia ont demandé une rencontre avec le maire de Grottaferrata Mauro Ghelfi ainsi qu’avec des représentants de la commune, de la province et de la région afin d’illustrer et expliquer le projet de la nouvelle occupation. Ils ont aussi rencontré des représentants du quartier pour parler des problèmes spécifiques à cette zone et des solutions que peut apporter Base 22.
« Notre occupation s’intègre parfaitement dans les besoin de ce quartier. Comme toutes nos structures, le bâtiment va être entretenu, à la différence d’autres types d’occupation. Base 22 et tout le territoire de Castelli Romani et de la zone sud de Rome – déclare Massimo Carletti – vont ainsi se tourner vers le futur que personne ne pourra nier, le futur pour nous tous, le futur pour le peuple. »
18:24 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Radio Autonom
06:44 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Les petites combines de la grande distribution
06:39 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
R&A numéro 32

05:43 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Paris Gangster : Mecs, macs et micmacs du milieu parisien

Cette édition, entièrement remaniée dans sa forme comme dans son fond, fait suite à Apaches, voyous et gonzes poilus. Le texte a été actualisé (la saga de Francis le Belge) et notablement augmenté (d'un bon tiers), l'iconographie a été complètement renouvelée et la maquette refaite dans la veine de Paris ouvrier. Pour le reste, la description du Paris des mauvais garçons conduit à évoquer une société parallèle avec ses codes, ses lois et ses signes de reconnaissance ; un monde haut en couleurs, toujours agité d'histoires aussi emberlificotées qu'incroyables. C'est aussi l'évocation d'un Paris qui n'est plus, dans la mesure où la destruction et la reconstruction de certains quartiers parisiens dévolus au milieu ont pesé lourd dans son étiolement. Le monde du crime s'est transporté dans d'autres lieux, sous d'autres formes. Ce n'est plus la même histoire. Les voyous de l'ancien temps avaient du panache, même si leur parcours se terminait tôt, le nez dans le ruisseau... la faute aux pruneaux !
04:41 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note











