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Derrière les façades, l'ombre d'autres façades disparues, de personnages étranges, parfois cocasses, de légendes obscures, de destins atroces fulgurants. Que cachent donc la rue du Pélican, la consigne de la gare de l'Est, l'hôpital de la Pitié-Salpétrière, le palais de l'Elysée ? Au fil des pages, les noms qui peuplent notre imaginaire parisien retrouveront leur visage et leur histoire, pour notre plus grand frisson.
03:03 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Mercredi 11 novembre 2009, de 11 h 00 à 18 h 30, à Paris (Forum de Grenelle - 5, rue de la Croix Nivert 75015 - métro Cambronne), se déroulera la 3ème journée nationale et identitaire organisée à l'occasion du 3ème anniversaire de la revue Synthèse nationale.
Ont déjà annoncé leur participation à cette journée :
- Gabriel Adinolfi, écrivain et journaliste (Rome)
- Josep Anglada, Président de Plataforma per Catalunya (Barcelone)
- Francis Bergeron, écrivain
- Olivier Bonnet, Instigateur de La Desouchière
- Duarte Branquinho, Tierra e povo (Lisbonne)
- Pierre Descaves, ancien député, Président de France résistance
- Hilde De Lobel, Vlaams belang (Anvers)
- André Gandillon, rédacteur en chef de Militant
- Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale
- Anne Kling, écrivain
- Carl Lang, Président du Parti de la France
- Jean-Gilles Malliarakis, éditeur
- Annick Martin, secrétaire générale du MNR
- Frédéric Pichon, président d'Europae gentes
- Philippe Randa, écrivain et éditeur
- Enrique Ravello, directeur de Identidad (Madrid)
- Marc Rousset, écrivain
- Jean-Claude Rolinat, écrivain et journaliste
- Robert Spieler, délégué général de la Nouvelle Droite Populaire
- Nicolas Tandler, écrivain et journaliste
- Alberto Torresano, rédacteur à Identidad (Madrid)
- Pierre Vial, président de Terre et Peuple.
- Judith Wolter, Présidente du groupe Pro Köln au conseil municipal de Cologne
Et bien d'autres...
11 h 00 : ouverture des portes, visite des stands.
11 h 30 / 12 h 30 : 1ère table ronde avec des représentants de la presse nationale et du monde associatif.
12 h 30 / 14 h 00 : restauration rapide sur place.
14 h 00 / 15 h 00 : 2ème table ronde sur la nécessaire reconquête culturelle.
15 h 15 / 16 h 15 : interventions des invités européens.
16 h 00 : point presse
16 h 30 / 18 h 00 : "RASSEMBLER et RESISTER" avec Annick Martin, Pierre Vial, Carl Lang, Robert Spieler et Roland Hélie.
18 h 00 / 18 h 30 : c'est la tournée de Synthèse nationale, apéritif géant offert aux participants...
Les collaborateurs de la revue, Lionel Baland, François Ferrier, Pieter Kerstens, Patrick Parment, Vincent Valois... seront présents. De nombreux stands de librairies, revues, associations, mouvements, blogs sont prévus.
PAF : 10,00 euros.
03:02 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique
02:48 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

05:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Amin Wardak est le fils d'un grand soufi et appartient à une famille qui règne depuis des siècles sur la province qui porte son nom. Après une enfance heureuse dans le château de son père et des études au lycée français et à la faculté de Lettres de Kaboul, il prend les armes contre le pouvoir communiste avant l'invasion soviétique et, pendant l'été 1979, libère son territoire. Il organise la résistance; dès lors, le Wardak restera imprenable. Forte tête, il ne se laisse diriger que par son propre code d'honneur et sa foi. En 1992, Amin Wardak entre en vainqueur dans Kaboul avec les autres commandants, mais bientôt, quand une lutte interne entre les partis victorieux rend l'unité impossible, il marque son désaccord et retourne dans sa province, puis s'exile en France, afin d'échapper aux menaces de mort proférées contre lui.
04:43 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature

« Les Dolomites sont domestiquées. Le Tyrol est un monde élémentaire. Il y a entre eux la même différence qui existe entre l’architecture harmonieuse de la Basilique St Pierre à Rome et l’austérité gothique avec laquelle les flèches noires de St Stéphane à Vienne s’élancent en vibrant vers le ciel.
Malgré tout, les Dolomites sont un monde méditerranéen, un monde de lumières, de couleurs et d’air. On y perçoit à peine la troisième dimension des choses, comme dans un décor fantasmagorique. La nuit tombée, son monde de claires apparitions se détachant sur une végétation impeccable se transforme en silhouettes énigmatiques, menaçantes et compliquées. Ce changement incite à passer de la contemplation à l’action, c’est-à-dire à affronter directement la paroi rocheuse, à défier ses résistances, sa hauteur vertigineuse et son inaccessibilité.
Inversement, le monde du Tyrol est beaucoup plus celui du symbole. Ses clartés ne sont pas celles de la paroi rocheuse mais celles de la glace. Ce n’est pas non plus le monde blanc des grands glaciers de l’Ouest. La nature, par une sorte d’ascèse, dans le silence et la désolation, se prépare en quelque sorte à la transfiguration qu’elle va subir dans la zone de la pure lumière gelée. L’élémentaire prédomine : la distance par rapport à l’homme est beaucoup plus grande. C’est là le symbolisme du Tyrol. Il a pour contre-partie des fragments d’une religiosité traditionnelle, fermée et profonde, comme si les rares habitants de cette région vivaient encore au Moyen-âge. Nous avons un vague souvenir d’une longue traversée du Gross-Venediger : du Defregger-Haus au Badwer-Hütte, puis, après une Haute Voie, vers le Innere Geschoss, jusqu’au Tauern-Haus.
Nous ne parlerons pas ici de la qualité de la glace qui se trouve sur le haut sentier et qui n’a peut-être pas son pareil ailleurs ; ni de la voie sur la grande moraine escarpée couronnée de nuages, ni des sentiers en lacet au milieu d’une végétation chaotique et presque empoisonnée, plus haute que soi, ni même des sentiers extrêmement raides, marécageux et traîtres qui sont suspendus au-dessus d’un précipice. En bas, la haute vallée et le torrent. Nous avançons avec l’état d’esprit qui est celui des grimpeurs pendant les dernières heures du jour. Tout à coup, la vallée donne naissance à une gorge et se transforme. Seul, le sommet se détache sur le fond ; tout autour, il y a un amas de rochers jaune noirâtre qui ressemblent plus à du bois qu’à de la pierre, n’ayant pas le caractère froid et lourd de la pierre. Il y a des rochers, et puis des maisons, les premières maisons d’un village. Ce sont des masures en bois qui sont toutes de la même couleur, mais il n’y a pas la moindre trace de vie, les portes sont ouvertes, les fenêtres sont tombées par terre, il n’y a ni hommes ni animaux en vue. Le seul bruit est le grondement des cascades invisibles de la zone des glaces.
Sur le bord du sentier, il y a une grande croix portant une date et une inscription presque effacée dont nous ne nous rappelons plus exactement les mots allemands, mais qui disait à peu près ceci : « Voyageur, arrête-toi un instant, regarde les glaces et regarde le signe de Celui qui mourut pour notre rédemption et qui nous a enseigné que la mort est le chemin qui mène à la vie. »
Selon une légende énigmatique, le Saint Graal, la mystique pierre de lumière symbolisant la tradition spirituelle vivante de l’Occident médiéval, a été transféré d’Espagne – du Montsalvat de Sauveterre – en Bavière, et enfin au Tyrol. A Innsbruck, dans la « Chapelle d’Argent », parmi les statues des ancêtres légendaires du « dernier chevalier européen », Maximilien Ier, il y a aussi une statue du roi Arthur de Camelot, le roi de la Table Ronde et des chevaliers du Graal. Quelque chose de cet héritage obscur semble s’être conservé au Tyrol, fût-ce avec le caractère étroit et rigide propre à une réalité dont il ne demeure plus que l’écho. Les origines de la race nordico-dinarique qui prédomine dans cette région sont floues. Ce qu’il y a de certain, c’est que le christianisme a ranimé en elle une hérédité beaucoup plus ancienne, et qu’il lui a donné ainsi la possibilité de se perpétuer jusqu’à une époque historique ultérieure, même si elle a changé entre temps.
Ceci explique la présence au Tyrol de certains symboles primordiaux dans une forme christianisée plus qu’occidentale. Dans les vallées tyroliennes et même dans les villes comme Innsbruck et Linz, on trouve très souvent une étrange variante du crucifix, qui est érigée sur des trophées de chasse formant le signe du Bélier et dont le Christ est entouré d’une auréole solaire rayonnante du même type que celle qu’on voit dans les religions primordiales. Sur le toit des maisons de campagne, qui reflètent toujours le même style caractéristique, il y a d’intéressantes combinaisons de crucifix accompagnés de figures animales stylisées, différentes de vallée en vallée, et qui conservent très vraisemblablement des traits de symboles « totémiques » archaïques.
En tout cas, il y a des signes fréquents d’une religiosité qui s’élève du plan purement sentimental ou conventionnel au plan de la synthèse spirituelle. Nous en avons donné un exemple dans « Art et symbole dans la demeure des neiges ». Dans l’Oetzal, un sentier qui mène aux glaciers est pour ainsi dire rythmé par les images de la Via Crucis. Les différentes « stations » sont séparées par de longs intervalles. A la dernière station, le monde des rochers se termine et celui des neiges éternelles commence. Ce sentier se trouve dans une zone située à l’écart des itinéraires de montagne les plus fréquentés, comme s’il avait été placé là pour un rite anonyme et silencieux, mais néanmoins chargé d’une signification vivante. Sur le Gross-Glockner, dans une gorge ou le torrent tourbillonnant qui prend sa source au sommet de cette montagne se transforme en une cascade grondante, il y a une petite chapelle où sont placés divers ex-voto. L’un deux est représenté par des médailles militaires et porte cette inscription : « Je dois à Dieu le courage qui m’a conféré cet honneur. »
Nous nous souvenons d’une cérémonie célébrée, nous ne savons plus pour quelle occasion, dans l’église de Prägraten. L’intérieur de l’église avait l’air d’un terrain de parade militaire : les hommes étaient à droite, les femmes à gauche, tous en costumes traditionnels et parfaitement alignés. Au centre se tenait une sorte de délégation corporativo-militaire portant des drapeaux et des étendards. Ils accompagnaient tous au chant un air d’orgue porté par des clairons ; en dépit des fausses notes, il en résultait un effet singulier qui n’était pas sans avoir une certaine grandeur. Au Tyrol, il n’y a pas de hameau, si reculé et si petit qu’il soit, qui n’ait pas sa chapelle ; il n’y pas de col ou de point de vue qui n’ait pas son crucifix, qui est toujours remis en place chaque fois que le vent ou la tempête le fait tomber ou l’emporte. C’est presque une invitation silencieuse à transfigurer et à intégrer ce qui, comme simple émotion esthétique, peut venir de la contemplation de la nature dans la forme supérieure d’une signification spirituelle, pour ne pas dire d’un symbole illuminant.
Ce sont là les fragments d’un monde perdu qui ne pourront peut-être pas résister encore très longtemps. Avec la région de Salzbourg, le Tyrol est devenu à la mode. Un public de touristes et de mondains y affluent du monde entier en été et en hiver, allant même dans les vallées les plus lointaines, où surgissent de nouveaux hôtels, tandis que les hôtels existants se modernisent. Les villes elles-mêmes prennent l’aspect plus ou moins anodin de centres de vacances ou de stations de ski. Les traditions locales et les coutumes populaires sont regardées de plus en plus comme des objets de spectacle, ce qui revient à les déraciner. Ainsi le public exotique se « tyrolise » ; de plus en plus de touristes portent le costume local, les hommes le Lederhosen et les femmes le Dirndl. Tout cela marque le commencement de la fin. Encore une génération et le marécage bourgeois du monde moderne aura peut-être submergé et absorbé ces dernières traces d’une vie qui est la seule qui puisse être considérée comme vraie et normale. »
Julius Evola, « Méditations du haut des cimes », « La religiosité du Tyrol », Il Regime Fascista, 7 novembre 1936 ; « La pierre noire mystique de la lumière est demeurée cachée au Tyrol », Roma, 3 août 1954. Éditions du Lore, 2006.
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03:24 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

À tous les tartufes qui vont nous dire : « Vous n’avez pas honte d’appeler à une Journée sans achat alors que le monde est en crise ? », nous rappelons que le plus sûr moyen d’aggraver la crise est de continuer dans la fuite en avant du consumérisme. Et si au contraire on profitait de la crise pour s’arrêter et réfléchir aux impasses de la société de croissance ? Le samedi 28 novembre, c’est la Journée internationale sans achat, faisons un geste symbolique : cessons d'acheter. Fêtons la Journée sans achat.
02:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : société

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03:41 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

"Les nouvelles agglomérations sont élaborées sur la planche à dessin et à partir de maquettes. Dans les deux cas, elles sont essentiellement présentées comme des images abstraites, des compositions géométriques, en relief ou non. Leur méthode d’engendrement occulte le fait qu’un espace urbain ne s’adresse pas à l’œil seulement mais concerne le corps tout entier et ne peut, sous peine de réduction, être traité dans le seul cadre d’un esthétique de la vision : l’espace de notre quotidienneté n’est pas « vu d’avion » mais vécu à ras de terre. Davantage, cette approche méconnait le fait qu’un espace urbain ne peut ainsi être perçu d’un coup, mais seulement dans la successivité de séquences fragmentaires, au gré des temps et des parcours."
F. CHOAY, « Production de la ville, esthétique urbaine et architecture », M. Roncayolo (dir.), La ville aujourd’hui. Mutations urbaines, décentralisation et crise du citadin, Paris, 2001, p. 252.
12:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : société
05:33 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : new wave, cold wave, punk, rock
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04:31 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tatoo, tatouage

Eric Lefèvre fut le documentaliste de Jean Mabire.
Il nous raconte leur association et l’amitié qui les lia.
« La grande force de Jean,
c’était sa puissance de travail. »
Comme Ernst Jünger avait élu domicile dans l’annexe du château des Stauffenberg, en Souabe, Eric Lefèvre vous accueille à l’entrée de la propriété familiale, dont il occupe les dépendances juste à droite du portail, quelque part en banlieue parisienne, au milieu des arbres et des fourrés. Suivez-le au salon, son bureau bibliothèque est bien à l’image de ses livres, surchargé d’histoires et de souvenirs. Partout ce sont des photographies couleur sépia, encadrées ou non, des plans, des cartes ; ici un sabre d’empire, là le drapeau d’un régiment dissout enroulé sur sa hampe ; là encore, posé sur une pile de livres anciens, un char miniature dont la peinture s’écaille et sur le parquet, les fauteuils, dépassant des tiroirs ouverts, un amoncellement de papiers, de journaux jaunis. On ne sait où donner de la tête. Eric Lefèvre est journaliste et historien militaire, avec une préférence marquée pour le XXe siècle. En témoignent les titres de ses livres : La Division Brandebourg, Les Panzer en Normandie, Dunkerque. La Bataille des dunes, Opération Epaulard, La LVF. * Il fut aussi pendant dix ans le documentaliste « attitré » de Jean Mabire et un de ses amis les plus fidèles. Eric Lefèvre a accepté de nous recevoir chez lui pour nous parler, non sans émotion, du Jean Mabire qu’il a connu.
Eric Lefèvre, vous avez été le collaborateur de Jean Mabire sur plusieurs livres, mais comment vous êtes-vous connus et qui a eu l’idée de cette coopération ?
Nous nous sommes connus en 1974 par l’intermédiaire d’un ami de mon père, Robert B., à l’époque où Jean travaillait au deuxième volet de sa trilogie sur les SS français, La Division Charlemagne. Je le connaissais de réputation et aussi pour ses articles dans Europe-Action et L’Esprit Public. Je m’étais spécialisé dans l’histoire militaire, en particulier les Français sur front de l’Est, et il m’a proposé de l’aider. J’avais vingt-cinq ans, et lui un passé déjà très diversifié. Jean avait publié son livre sur Drieu La Rochelle [ndlr : Drieu parmi nous, LTR], Les Hors-la-loi, sorti en mai 68 en librairie, ce qui fait qu’il n’a pas eu un destin digne de sa qualité, et puis La Brigade Frankreich, sorti en 1973. Je n’en avais encore lu aucun à ce moment-là. Le premier, Les Hors-la-loi, je l’ai lu en accomplissant mon temps légal à Commercy. On a tout de suite accroché lui et moi.
En quoi consistait votre participation ? Sur quels livres avez-vous travaillé avec lui ?
Jean avait besoin d’un documentaliste. Au départ je suis intervenu comme iconographe, pour illustrer ses cahiers photos. Jean n’étant pas un spécialiste des aspects matériels (armement, uniformes, etc.), je suis devenu plus ou moins son conseiller pour toutes ces questions.
Ma première contribution en tant que documentaliste fut sur L’Eté rouge de Pékin. [ndlr : paru chez Fayard en 1978] Nous étions alors à la recherche d’un sujet fort. Nous sommes allés au cinéma du quartier, lequel rediffusait Les 55 jours de Pékin, le film de Nicholas Ray que nous n’avions jamais vu ! Je me suis chargé de rassembler la documentation. Lors de notre dernière conversation téléphonique, nous parlions encore de sa prochaine réédition, au Rocher. Plus tard, nous avons travaillé sur l’histoire de La Division Wallonie chez Art et Histoire d’Europe. Lui a fait le texte, moi les légendes des photos et la maquette. Notre principale collaboration a débuté dans les années 80, une histoire de la LVF en plusieurs volumes, le premier étant paru en 1985 chez Fayard. Entre-temps j’ai composé les cahiers photos de certains de ses livres dans la collection « Troupes de choc ».
Je suis aussi intervenu pour illustrer à la gouache deux de ses trois livres sur les SS français et L’Eté rouge de Pékin. Pour le reste, je l’ai aidé, aiguillé sur les sources, mais je n’ai pas fourni la documentation.
De tous ses livres, près d’une centaine, quel fut son plus gros succès de vente ?
Son plus gros succès reste la trilogie sur la Brigade Frankreich. Les trois tomes [ndlr : La Brigade Frankreich, La Division Charlemagne, Mourir à Berlin, aux Editions Fayard et réédités chez Grancher] se sont vendus à des dizaines de milliers d’exemplaires, toutes éditions confondues.
Et son échec le plus cuisant ?
Les livres de ces dernières années, dans l’ensemble. Mais je ne suis pas sûr que ce soit tellement dû à une désaffection du public pour son talent ; plutôt à un désintérêt pour le livre en général je dirais et au trop grand nombre d’ouvrages publiés. Les gens passent plus de temps devant un écran de télévision que devant un livre de nos jours.
La revue Hommes de guerre, pourtant très bien faite, aussi a été un bide. Jean venait de faire une belle prestation avec l’hebdomadaire Troupes d’élite, et quand ça s’est arrêté, je l’ai mis en relation avec la maison d’éditions Histoire & Collections, de façon à poursuivre l’aventure. Mais Hommes de guerre n’a pas réussi à attirer à lui les fidèles de Troupes d’élite. Le public est attaché à un titre, pas à un contenu. Nous l’avons compris brutalement.
Sa plus grande déception, je crois, fut l’échec de ses Eveilleurs de peuples, chez Fayard, en 1982 : Jean croyait que ça marcherait tout seul, que le livre trouverait son public sans effort. Le livre ne s’est pas vendu, parce qu’il n’y avait tout simplement pas de public pour lui.
Vingt-cinq ans en 1974, donc dix-neuf ans en 1968 : comment en êtes-vous venu à vous spécialiser dans l’histoire militaire ?
Suivant le même processus que tous ceux dans le même cas, j’ai commencé avec les soldats en plastique et les véhicules miniatures Dinky Toys. De là les modèles réduits, de là la collection d’objets, et puisque je savais écrire… Je suis très sensibilisé à la photographie, à son commentaire. La photographie n’est pas, comme la plupart le pensent, juste destiné à illustrer un texte, mais une source en soi. Je suis resté un peu collectionneur, mon père m’ayant donné le goût de l’objet. Cela implique de tout connaître d’une armée : le recrutement des hommes, l’organisation tactique, etc. Aujourd’hui je continue, j’ai plusieurs ouvrages en préparation, outre un album de plusieurs centaines de photos des français de la LVF en attente d’un éditeur. Et des articles en préparation pour Militaria Magazine, Batailles. Je n’ai certes pas la puissance de travail de Jean, qui était une machine à écrire, et avec une facilité ! Je l’ai vu écrire des nuits entières et le lendemain livrer son manuscrit prêt à imprimer. La grande force de Jean, c’était sa puissance de travail.
Et en tant qu’historien de la chose militaire, quels sont selon vous ses meilleurs livres sur le sujet et pourquoi ?
Ses meilleurs livres, en tant qu’historien militaire, sont ceux qui ont vraiment apporté une contribution à l’histoire : en premier lieu La saga de Narvik, La Crète tombeau des paras allemands, et dans l’autre sens, La Bataille des Alpes. [ndlr : les trois ont paru aux Presses de la Cité]
Jean Mabire était-il plutôt un romancier ou un historien ?
Pour moi, avant d’être historien, Jean était d’abord un raconteur d’histoires : lisez Les Hors-la-loi, Les Paras perdus, La Maôve. [ndlr : Robert Laffont, Presses de la Cité] Il avait l’étoffe d’un grand romancier.
Parce que ces livres se sont le mieux vendus, beaucoup continuent de réduire l’œuvre de Jean Mabire à l’historique de l’armée allemande. D’aucuns l’ont même accusé de nourrir une germanophilie des plus suspectes. Qu’en était-il en réalité ? On a beaucoup glosé aussi sur son engagement en faveur de la cause normande.
Jean n’était pas du tout germanophile, malgré ce qu’on pourrait croire. Il voulait célébrer la grande aventure, les prouesses guerrières, sous n’importe quel drapeau. Toutefois, son livre sur la 6e Airborne britannique en Normandie, qui était le pendant de sa production sur les paras allemands, a été un échec. Jean n’était pas seulement l’homme de la Wehrmacht ou de la Waffen-SS, il a aussi écrit sur les chasseurs alpins, Narvik, la bataille des Alpes. Mais il était d’une anglophilie extraordinaire, tellement l’histoire de l’Angleterre et de la Normandie étaient liées, au point de considérer, certes avec un peu d’humour, que le dernier duc de Normandie était la Reine d’Angleterre. Il s’estimait normand et européen mais pas français. Là-dessus, je le confesse, je n’ai jamais pu le suivre.
En même temps, Jean avait une admiration profonde, sincère et totale pour la langue française, qui était pour lui le plus bel instrument, le plus riche, le plus élégant jamais inventé pour s’exprimer. Il était hermétique aux langues étrangères, il baragouinait deux trois mots d’anglais, et du reste, il ne parlait ni ne comprenait le patois normand.
On connaît Jean Mabire écrivain, romancier, conférencier, mais comment était-il dans la vie ? Quel souvenir garderez-vous de lui ?
Sur le plan humain, Jean était je dois dire un type exceptionnel. Il avait gardé une âme d’enfant, un rien l’émerveillait, et je lui dois d’avoir découvert une Normandie que je ne connaissais pas. Je ne tarirais pas d’éloges à son sujet. Jean était de ces gens qui veulent refaire le monde. En cela il était un peu de gauche. J’étais un peu mal dans ma peau, il m’a psychologiquement remis sur les rails sans avoir l’air d’y toucher. En trente ans, nous avons eu deux engueulades, dont une était pleinement de ma faute.
Jean avait un humour fantastique, ce qui arrange bien des choses. Il savait mettre en confiance. Quand il vous parlait, vous aviez l’impression d’être seuls au monde, alors qu’il entretenait des relations avec des centaines de personnes. Lui me tutoyait, moi je le vouvoyais. J’aurais pu le tutoyer mais il avait l’âge d’être mon père. Au demeurant il ne me l’a jamais demandé. Tout ce que j’ai lu sur lui est vrai sauf un détail : Jean n’aimait pas la bière glacée mais la bière chaude. Jean adorait la vie. Incapable de méchancetés, c’est un truisme mais c’est vrai. Un rêveur, comme tous les artistes. Et quel orateur ! Il avait cette qualité rare, souvent incompatible, à savoir qu’il dominait aussi bien la plume et le verbe. Il aurait pu être tribun. Il n’était pas susceptible surtout. Quand il est mort, on a vraiment eu le cœur arraché.
Propos recueillis par Laurent Schang
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ARCHIVES de SYNERGIES EUROPEENNES - 1996
Le combat slave:
Entretien avec Alexandre Konstantinovitch Belov
Notre interlocuteur Alexandre K. Belov est un homme d'une force mentale rare. Il a visiblement intégré le sens du combat intégral et l'élévation spirituelle qui lui donnent une maîtrise de son art impressionnante. A. K. Belov rentre d'une tournée en Europe, où sa candidature a été retenue pour organiser des cours d'art martial slave dans les écoles de la police italienne. A cette occasion, il a été accueilli par nos amis milanais de Sinergie/Italia. J'ai eu personnellement l'insigne honneur de le rencontrer à son domicile à Moscou le 11 avril 1996 (G. Sincyr).
Q.: Dois-je vous appeler Belov ou Sélidor, qui est votre surnom?
AKB: Comme vous voulez. Sélidor est un surnom païen. C'est un nom “guerrier”. Mais je vous rappelle que les Russes sont les derniers en Europe à avoir gardé la tradition purement indo-européenne de s'appeler d'un nom patronymique.
Q.: Quand avez-vous commencé à vous occuper du “combat slave”?
AKB: J'ai inventé ce type d'art martial. J'ai commencé à le mettre au point à partir de 1972. A la fin des années 70, je pratiquais le karaté et j'avais obtenu le grade supérieur, la “ceinture noire”. Mais plus tard, le karaté a été interdit; j'ai alors entamé des recherches dans nos propres traditions et j'ai découvert une forme de combat russe très intéressante et très puissante. C'est en 1986 que j'ai achevé mon travail de rénovation de la pratique de cet art martial traditionnel oublié que j'ai appelé “combat slave”.
Q.: Quelles différences y a-t-il entre le “combat slave” et les autres formes de combat à mains nues?
AKB: Le “combat slave” est un système d'attaque. Nous ne nous défendons pas, nous attaquons. Le principe d'un combat de défense est absurde, à mes yeux, et n'est pas conforme aux mentalités des Spartiates et des Chevaliers européens. Le combat d'attaque est un combat honnête, sans procédés perfides. Cette tradition est à l'opposé de la tradition orientale. Celle-ci imite les mouvements des animaux alors que nous, nous imitons ceux des armes. Imiter les animaux constitue une perversité pour l'homme. Même chose pour les horoscopes orientaux: ils disent par exemple “c'est l'année du cochon” et ceux qui sont nés cette années-là disent “je suis un cochon”. Ce sont là des simplismes que je trouve dévalorisants.
Q.: Pourtant, il y a un culte du loup chez les Promores, les habitants de la côte de la Mer Blanche?
AKB: Le Loup est le totem des tribus guerrières. Mon totem est le Loup Bleu.
Q.: Où en est la communauté païenne à Moscou?
AKB: En 1994, une scission a traversé le mouvement païen. Nous nous sommes séparés des païens qui n'avaient que des intérêts mercantiles, pour former une véritable communauté de guerriers. Le guerrier ne peut pas être fondamentalement un chrétien. En effet, comment concilier le métier des armes, le métier de la guerre, avec le précepte chrétien d'aimer son ennemi? Au combat, le guerrier hait son ennemi, sinon il ne peut pas le combattre efficacement. Un vrai guerrier sera toujours un païen. En tant que Russes et que Slaves, nous vénérons essentiellement Peroun, le Dieu du Tonnerre dans la mythologie de nos ancêtres.
Q.: Combien de membres compte votre communauté?
AKB: Nous sommes environ 40.000.
Q.: Coopérez-vous avec d'autres organisations païennes?
AKB: Non, avec aucune autre organisation. A mon grand regret, je ne connais aucune organisation qui recherche tout à la fois force et sagesse.
Q.: Vous préparez la création d'un grand mouvement. Pouvez-vous nous en dire quelques mots?
AKB: Notre objectif est de créer en Russie une communauté de professionnels de la guerre, du combat et de la défense, structurée par des référentiels païens. Pour moi, tout guerrier est un prolétaire: il ne possède que sa force. Et seule sa force compte dans sa fonction. Je ne tiens pas le prolétariat pour une classe, mais pour un degré de développement mental.
(propos recueillis par Gilbert Sincyr et traduits par Anatoli M. Ivanov).
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05:33 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : electro, ebm, wave
Panga signifie force en Morée il est produit à l’échelle industrielle sur le Mékong au Vietnam. Ce poisson se reproduisait difficilement en liberté, car les femelles devaient remonter aux sources du fleuve pour frayer. Comme pour les saumons, la course à la vie était dure et les naissances limitées. Mais le grand génie de l’homme réussi à changer tout ça ! Un chercheur s’est en effet aperçu qu’en injectant aux femelles pleines des hormones recueillies dans de l’urine de femme enceinte séchée cela permettait de déclencher la pontes des alvins. Les femmes enceintes produisent en effet beaucoup d’hormones qu’elles rejettent dans leurs urine, il a suffi donc à ce chercheur de recueillir ces rejets et de les déshydrater pour mettre au point des doses (vendue environ 1€) administrable par injection aux mères Panga. Résultat, les femelles Panga se délestent d’environ 500 000 Alevins par ponte.
L’élevage des poissons se fait ensuite dans de grands parcs sur le Mékong. Leur principale nourriture est une farine importée du Pérou, elle est élaborée à partir de déchets de poissons mélangés à du Manioc, du Soja (OGM ?) et à diverses céréales. Une nourriture bien différente de celle que l'animal absorbe à l'état sauvage, qui vient de l’autre côté de la terre en avion et qui n’offre aucune traçabilité sérieuse. Une fois le gavage terminé, les fermiers n’ont plus qu’à relever leurs filets pour récupérer les fruits de leur élevage. Le poisson sera ensuite découpé en filet par des ouvriers chinois payés à la pièce puis envoyé congelé par avion vers l'Europe. Sachez donc que ce poisson vendu à prix discount est le produit de la mondialisation et de la transgression des lois naturelles, qu’on ne maîtrise pas vraiment leur alimentation et que sa commercialisation à grande échelle est très gourmande en pétrole donc en émission de CO2.04:32 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, société

ARCHIVES de SYNERGIES EUROPEENNES - 1996
Le combat slave:
Entretien avec Alexandre Konstantinovitch Belov
Notre interlocuteur Alexandre K. Belov est un homme d'une force mentale rare. Il a visiblement intégré le sens du combat intégral et l'élévation spirituelle qui lui donnent une maîtrise de son art impressionnante. A. K. Belov rentre d'une tournée en Europe, où sa candidature a été retenue pour organiser des cours d'art martial slave dans les écoles de la police italienne. A cette occasion, il a été accueilli par nos amis milanais de Sinergie/Italia. J'ai eu personnellement l'insigne honneur de le rencontrer à son domicile à Moscou le 11 avril 1996 (G. Sincyr).
Q.: Dois-je vous appeler Belov ou Sélidor, qui est votre surnom?
AKB: Comme vous voulez. Sélidor est un surnom païen. C'est un nom “guerrier”. Mais je vous rappelle que les Russes sont les derniers en Europe à avoir gardé la tradition purement indo-européenne de s'appeler d'un nom patronymique.
Q.: Quand avez-vous commencé à vous occuper du “combat slave”?
AKB: J'ai inventé ce type d'art martial. J'ai commencé à le mettre au point à partir de 1972. A la fin des années 70, je pratiquais le karaté et j'avais obtenu le grade supérieur, la “ceinture noire”. Mais plus tard, le karaté a été interdit; j'ai alors entamé des recherches dans nos propres traditions et j'ai découvert une forme de combat russe très intéressante et très puissante. C'est en 1986 que j'ai achevé mon travail de rénovation de la pratique de cet art martial traditionnel oublié que j'ai appelé “combat slave”.
Q.: Quelles différences y a-t-il entre le “combat slave” et les autres formes de combat à mains nues?
AKB: Le “combat slave” est un système d'attaque. Nous ne nous défendons pas, nous attaquons. Le principe d'un combat de défense est absurde, à mes yeux, et n'est pas conforme aux mentalités des Spartiates et des Chevaliers européens. Le combat d'attaque est un combat honnête, sans procédés perfides. Cette tradition est à l'opposé de la tradition orientale. Celle-ci imite les mouvements des animaux alors que nous, nous imitons ceux des armes. Imiter les animaux constitue une perversité pour l'homme. Même chose pour les horoscopes orientaux: ils disent par exemple “c'est l'année du cochon” et ceux qui sont nés cette années-là disent “je suis un cochon”. Ce sont là des simplismes que je trouve dévalorisants.
Q.: Pourtant, il y a un culte du loup chez les Promores, les habitants de la côte de la Mer Blanche?
AKB: Le Loup est le totem des tribus guerrières. Mon totem est le Loup Bleu.
Q.: Où en est la communauté païenne à Moscou?
AKB: En 1994, une scission a traversé le mouvement païen. Nous nous sommes séparés des païens qui n'avaient que des intérêts mercantiles, pour former une véritable communauté de guerriers. Le guerrier ne peut pas être fondamentalement un chrétien. En effet, comment concilier le métier des armes, le métier de la guerre, avec le précepte chrétien d'aimer son ennemi? Au combat, le guerrier hait son ennemi, sinon il ne peut pas le combattre efficacement. Un vrai guerrier sera toujours un païen. En tant que Russes et que Slaves, nous vénérons essentiellement Peroun, le Dieu du Tonnerre dans la mythologie de nos ancêtres.
Q.: Combien de membres compte votre communauté?
AKB: Nous sommes environ 40.000.
Q.: Coopérez-vous avec d'autres organisations païennes?
AKB: Non, avec aucune autre organisation. A mon grand regret, je ne connais aucune organisation qui recherche tout à la fois force et sagesse.
Q.: Vous préparez la création d'un grand mouvement. Pouvez-vous nous en dire quelques mots?
AKB: Notre objectif est de créer en Russie une communauté de professionnels de la guerre, du combat et de la défense, structurée par des référentiels païens. Pour moi, tout guerrier est un prolétaire: il ne possède que sa force. Et seule sa force compte dans sa fonction. Je ne tiens pas le prolétariat pour une classe, mais pour un degré de développement mental.
(propos recueillis par Gilbert Sincyr et traduits par Anatoli M. Ivanov).
04:06 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : histoire, paganisme

Au début de 1943, les corps d'environ 4500 officiers polonais, prisonniers de guerre disparus en URSS, sont retrouvés, abattus d'une balle dans la nuque, dans huit fosses communes d'une forêt appelée Katyn... " Crime soviétique ! ", proclame Goebbels. " Odieuse propagande nazie ! ", répondent immédiatement les Soviétiques. En réalité, en septembre 1939, une partie de l'Armée polonaise combat les Allemands à l'est de la Pologne lorsque l'Armée rouge envahit ces territoires, en vertu du pacte germano-soviétique. Capturés par les Soviétiques, les officiers sont internés dans des camps du NKVD en tant que prisonniers de guerre. Le 5 mars 1940, Staline et le Politburo du Pcus au Kremlin ordonnent officiellement le massacre de 25 700 officiers et résistants polonais aux nazis, ainsi que l'assassinat ou la déportation de leurs familles et de plus d'un million et demi de civils polonais. Après 50 ans de négation, Moscou reconnaît sa culpabilité en 1990 et en livre les preuves accablantes en 1992. L'ouvrage d'Alexandra Viatteau analyse la tragédie, le crime mais aussi le long combat pour la vérité et la mémoire qui n'est toujours pas définitivement clos. Il informe sur les avancées de la recherche, l'action judiciaire, mais également sur les nouvelles reculades du Kremlin, la rétention de pièces classées " secret d'Etat " et la fermeture des archives.
05:02 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note