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10/04/2016

Petite analyse rapide d'un bloguer

"Ceux qui doivent faire leurs preuves, ce sont les jeunes hommes, prouver leur vaillance et leur extraction en chassant à cheval: condition sine qua non de l'accession au pouvoir des élites.
La course camarguaise est a analyser sous cet angle d'attaque car les ingrédients y sont nombreux:
- acte communautaire mais à la limite de l'individualisme. Dans les marais camarguais, entre la terre cultivée et la terre sauvage, nous sommes à mi-chemin entre le sacrifice domestique et la chasse.
- maîtrise du sauvage:par L'Européen "blanc et civilisé" du costume des razeteurs et le noir du taureau.
- l'élevage du taureau à moitié sauvage et sa gestion s'apparente à la chasse à cheval des civilisation antiques sauf que l'on a fait un pas de plus vers la domestication.
- l'accession à la notoriété pour des jeunes n'ayant pas froid aux yeux. La corrida espagnole reconnait et inclut complètement le phénomène et il n'est pas rare qu'un jeune téméraire, espontáneo se jette dans l'arène pour y effectuer quelques passes avec sa muleta et y gagne quelques galons dans un rituel pourtant réglé comme du papier é musique. Dans la course, il est toujours intéressant d'entendre qui dote les cocardes et il n'est pas rare qu'un femme encourage son razeteur favori en y mettant de sa poche. On y comprend bien le rôle social qui s'active derrière l'aspect sportif. J

Une des vieilles traditions qu'on a, je crois, oubliée c'est la course des chevaux montés à cru n'ayant jamais concouru: on voit bien encore ici les ressorts sociaux qui s'activent pour faire sens !

Le boulot des forcados vient encore souligner, comme une étape intermédiaire, la valeur et le courage de la communauté des hommes comme la première image le montre de manière exacerbée en allant jusqu'au sacrifice."

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